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Essaouira: Coup d'envoi du nouveau plan des routes rurales

Par L'Economiste | Edition N°:1707 Le 18/02/2004 | Partager

. SM le Roi était en visite hier dans la région pour le lancement. Plus de 150.000 personnes seront désenclavées grâce au projetC'est une route provinciale de 28 kilomètres qui reliera Alkrimat et Sidi Jazouli dans la province d'Essaouira dont le coup d'envoi des travaux est donné par SM le Roi en visite dans la région. Un tronçon qui nécessite une enveloppe de 16 millions de DH qui seront pris en charge par le ministère de l'Equipement et le conseil provincial à parts égales. Le conseil provincial et le département de Ghellab ont pour l'occasion conclu une convention de partenariat pour la construction de 14 routes rurales pour une distance totale de 143 kilomètres. . Impact socialUne enveloppe de 100 millions de DH y sera consacrée. La population bénéficiaire de ce désenclavement est de 150.000 habitants. Derrière cela, se profile un impact social comme la fréquentation des centres médicaux et le taux de scolarisation. En effet, 20 centres de santé et 80 écoles seront desservis par ces nouvelles routes rurales. Karim Ghellab insiste beaucoup sur cet impact. “Les routes rurales prioritaires dans le nouveau plan, seront identifiées selon les populations qu'elles desservent, les équipements économiques et sociaux”Les projets routiers de la province d'Essaouira inaugurent en réalité un nouveau plan national de routes rurales (PNRR) mis en place par le ministère de l'Equipement et du Transport. Le premier programme depuis 1995 étant achevé, il y a quelques mois avec la réalisation totale de 11.000 kilomètres. Le tout nouveau plan envisage d'ici 2015, près de 15.000 kilomètres de routes au rythme de construction de 1.500 km par an qui s'ajouteront aux 38.000 km existants. Objectif: désenclaver à la fin du parcours 80% de la population rurale. A peine 50% le sont actuellement. Une enveloppe globale de 8,5 milliards de DH sera consacrée à ce projet, financé en partie par le ministère de l'Equipement et du Transport (à travers le budget de l'Etat et la Caisse de financement des routes) et une contribution des communes locales.. Régions prioritaires“Bien que le plan ait identifié les routes prioritaires (48.000 km), ces dernières feront l'objet de rencontres et séances de travail avec chaque commune avant de démarrer les projets de constructions”, indique Ghellab. Les régions montagneuses comme au Haouz et le Rif (Chaouen) sont inscrites prioritaires.“Accélérer la cadence de construction des routes rurales en s'appuyant uniquement sur les ressources du Fonds spécial routier et du budget de l'Etat était quasiment impossible”, fait remarquer le ministre de l'Equipement. Aujourd'hui, le volet financier de ces routes est presque résolu avec la création d'une Caisse de financement des routes programmée par la loi de Finance 2004. Ce mécanisme permettra de mobiliser sur le marché financier international des ressources sous forme de prêts contractés par la Caisse et qui permettront au PNRR de financer la réalisation accélérée des routes classées prioritaires.Dotée de la personnalité morale et de l'autonomie financière à l'instar des établissements publics, la Caisse a ainsi pour mission d'appuyer le programme prévisionnel de la construction des routes rurales. Grâce à son statut, elle pourra mobiliser les fonds nécessaires au financement des projets inscrits dans PNRR et dans un délai court. Pour le remboursement des emprunts, la Caisse puisera dans les ressources du Fonds spécial routier (taxes sur le carburant, des vignettes et des taxes d'essieu).“Ces recettes sont en croissance continue puisque indexées sur la consommation des carburants et l'augmentation du parc automobile ”, souligne Ghellab. La croissance annuelle de ce fonds est estimée à 6%. “Les simulations financières à partir de ce taux de croissance permettent à la Caisse de faire face aux emprunts”, insiste Ghellab. Dans tous les cas, l'accélération de l'exécution du programme de désenclavement rural s'avère urgente pour au moins deux raisons: la baisse du coût du transport des marchandises que ce programme engendre et l'accès des enfants des régions enclavées aux écoles et aux centres de santé.


Autoroute Settat-Marrakech

Le ministre de l'Equipement et du Transport promet l'autoroute reliant Settat à Marrakech pour la fin 2006. “C'est pour cette raison que nous avons lancé les chantiers presque en même temps, pour aller plus vite et même livrer avant les délais. De 160 kilomètres, cette autoroute sera construite en quatre tranches. D'abord, la voie de contournement de Settat à l'est de la ville sur 17 km via Labrouj achevée à 70%, d'après la société turque chargée des travaux de cette voie. Pour les autres tranches, il s'agit de Settat-Skhour R'Hamna sur 61 km, Skhour R'Hamna-Ben Guerir sur 31 km et Ben Guerir-Marrakech sur 54 km. Le premier tronçon sera réalisé sur 61 kilomètres, l'ouverture des plis de l'appel d'offres est prévue en mars prochain. Concernant le projet d'autoroute Marrakech-Agadir, le ministre de l'Equipement et du Transport, rappelle que les scénarios de réalisation sont examinés, pour se lancer en 2004, espère-t-il. “Mais il faut parer au plus urgent: le lourd investissement de 10 milliards de DH pour cette autoroute”. Badra BERRISSOULE

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