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Essai nucléaire: La Corée du Nord menace encore

Par L'Economiste | Edition N°:2381 Le 12/10/2006 | Partager

. La Chine prête à des actions «punitives» LA Corée du Nord considérerait des sanctions comme une «déclaration de guerre», a averti le 11 octobre un responsable du régime communiste, peu avant la reprise des débats de l’ONU à New York où la Chine pourrait approuver des mesures «punitives». «Si des sanctions d’envergure sont décrétées, nous les assimilerons à une déclaration de guerre», a mis en garde un responsable nord-coréen non identifié s’exprimant à Pékin. Sur un ton tout aussi menaçant, le numéro deux nord-coréen Kim Yong-nam a averti que, «si les Etats-Unis persistent dans leur attitude hostile et font pression sur nous de différentes façons, nous n’aurons d’autre choix que d’entreprendre d’autres actions physiques pour y faire face». Il n’a pas exclu un nouvel essai nucléaire, après celui revendiqué lundi. «La question des futurs essais nucléaires est liée à la politique américaine à l’égard de notre pays», a déclaré Kim à l’agence japonaise Kyodo. Les spéculations sur un nouvel essai ne tarissent pas en Asie. Mercredi matin, la télévision publique japonaise NHK avait voulu voir les signes d’un nouveau test dans une secousse tellurique détectée en Corée du Nord. Mais les démentis n’ont pas tardé à fuser. Cette fausse alerte est intervenue au moment où devaient reprendre à New York, hier mercredi, les débats au sein du Conseil de sécurité de l’ONU sur la possibilité de sanctions contre le régime stalinien. Après de nouvelles discussions mardi, le Conseil n’est pas arrivé à concilier d’une part les points de vue américain et japonais, qui soutiennent des sanctions sévères, et chinois d’autre part, partisan de plus de retenue. Fait notoire cependant, Pékin, fidèle allié du régime communiste nord-coréen qui détient la clé d’une réponse de l’ONU, s’est déclaré disposé à soutenir des mesures «punitives», à condition qu’elles soient «appropriées». Son ambassadeur à l’ONU, Wang Guangya, s’est dit favorable mardi à l’invocation de «certains éléments» du Chapitre VII de la Charte de l’ONU dans la résolution actuellement en discussion entre le Japon et les cinq «Grands» du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie). A noter que Tokyo envisage de bannir toutes les importations en provenance de la Corée du Nord, d’interdire toute escale de navire nord-coréen au Japon et de refuser l’entrée de son territoire à tous les Nord-Coréens, selon les médias nippons. Séoul a de son côté averti qu’il soutiendrait «des sanctions financières» mais s’opposerait à «des sanctions militaires d’aucune sorte, selon le Premier ministre, Han Myung-sook. Par ailleurs, le président de la commission du renseignement à la Chambre des représentants, Peter Hoekstra, a réclamé le 10 octobre l’organisation d’un «sommet» entre républicains et démocrates pour mettre fin à l’exploitation politique de la crise nord-coréenne.Synthèse L’Economiste

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