×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Espagne: Le premier vice-président candidat aux élections

Par L'Economiste | Edition N°:1594 Le 04/09/2003 | Partager

. Un remaniement ministériel s'est imposé après le départ de Mariano Rajoy   Le chef du gouvernement espagnol José Maria Aznar a remanié mercredi son exécutif, en conséquence notamment du départ de son premier vice-président Mariano Rajoy. Ce dernier est devenu officiellement, la veille, son successeur à la tête de la droite espagnole pour les législatives de 2004. Le Parti populaire espagnol (PP, droite au pouvoir) avait massivement ratifié mardi le choix de José Maria Aznar en faveur de Mariano Rajoy comme son candidat pour les législatives de mars 2004. Les membres du comité directeur national du parti, réunis dans un hôtel de Madrid, ont voté oui par 503 voix sur 504 à la proposition du chef de gouvernement. Il avait annoncé de longue date son intention de ne pas briguer lui-même de mandat en 2004.Dans sa première intervention après la proclamation du résultat du vote, Rajoy s'est défendu de vouloir “tracer un programme” mais a d'ores et déjà placé en tête de ses thèmes de campagne le terrorisme. Selon lui, il s'agit du “problème le plus important pour la société espagnole et basque en particulier”. Dans la droite ligne de son mentor Aznar, il a annoncé souhaiter “maintenir” un “excellent niveau de relations avec les Etats-Unis”. L'Espagne avec l'Angleterre avait été un allié solide pour les USA dans la guerre contre l'Irak; et ce, en dépit d'une opinion majoritairement contre. Mais dans l'immédiat, il s'agit de dégager le terrain devant le nouveau “champion” de la droite; en effet, la bataille législative s'annonce serrée, après huit ans de pouvoir pour la formation de José Maria Aznar. Mariano Rajoy va donc quitter toutes ses fonctions au sein d'un gouvernement dont il était le numéro deux, en tant que premier vice-président et porte-parole. Dans ce sens, la mise en retrait des affaires courantes voulue par Aznar est très critiquée par l'opposition de gauche. Cette dernière estime que Mariano Rajoy se soustrait ainsi à toute tentative de le faire répondre de la politique du gouvernement.Bras droit d'Aznar, Mariano Rajoy est âgé de 48 ans. Il est également le porte-parole officiel du gouvernement et le confident du Premier ministre. Il avait été chargé de la campagne de réélection d'Aznar en 2000, puis plus récemment du dossier du naufrage du “Prestige”.Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc