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Enseignement: La filière technique se vide

Par L'Economiste | Edition N°:1817 Le 22/07/2004 | Partager

. Peu prisée par les élèves, cette branche réalise un important taux de réussite. Les assises de l’enseignement pour novembre“Il n’y a pas d’avenir sans technologie”. C’est ce qu’a déclaré Habib El Malki, ministre de l’Education nationale lors d’une journée d’étude sur l’enseignement technique. Cette rencontre s’est tenue hier à Rabat deux jours après l’annonce des résultats du baccalauréat. Pour le ministre de l’Education, l’état actuel de l’enseignement technique et des infrastructures des lycées n’est pas du tout satisfaisant. Il a aussi souligné que les inscrits à ce type d’enseignement ne sont pas nombreux. Ce qui est loin des objectifs fixés par la charte de l’enseignement. Dans les examens du bac 2004, la filière technique a compté quelque 10.500 candidats, soit près de 5% de l’ensemble des candidats (200.000 en tout). En revanche, l’enseignement technique a enregistré un taux de réussite aux alentours de 70%. Le ministre de l’Education prévoit une campagne de communication afin d’orienter les jeunes vers cette filière. Selon Abdelkrim Belfkih, le chef de division de l’enseignement technique auprès du ministère de l’Education, l’intérêt de cette rencontre est de faire un diagnostic de cet enseignement en concertation avec les différents acteurs. “L’objectif immédiat de cette journée d’étude est de mettre en œuvre des dispositions urgentes pour la prochaine rentrée scolaire”, note ce responsable. Il insiste particulièrement sur le côté matériel: l’aménagement, les équipements, le problème des réseaux électriques, les conditions de logement et de restauration des élèves dans les internats. Dans ce sens, une étude a été lancée sur un échantillon de 31 lycées. Les réponses du questionnaire émanent des professeurs, des chefs d’établissement pour faire un état des lieux au niveau de l’internat, de l’externat, des équipements, des programmes et des manuels scolaires.Selon ce responsable, la réunion d’hier servira à préparer une plate-forme pour les assises. Ces assises “mettront en place un plan d’action à moyen terme qui durera au moins trois ans”, souligne-t-il. “Les assises seront un point de départ pour aller vers le fond”, ajoute-t-il. En effet, le ministère s’intéresse également au contenu des programmes et tout ce qui touche de près ou de loin à cet enseignement avant et après l’obtention du baccalauréat. Un autre objectif souligné par Abdelkrim Belfikh celui de la sensibilisation des décideurs au niveau des académies pour prévoir un budget conséquent pour le financement afin que l’année prochaine soit une année de “redémarrage de l’enseignement technique”. Pour lui, le système éducatif ne peut être tiré que par cette branche.


Programme

Durant cette journée, les différents intervenants ont suivi deux exposés. Le premier a fait le point sur l’enseignement technique et l’état des lieux des établissements. Le second s’est attardé sur les différentes dispositions proposées pour la prochaine rentrée 2004-2005. Par la suite, trois ateliers ont abordé les solutions pour améliorer cet enseignement du point de vue pédagogique, matériel et administratif.Fadwa El Ghazi

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