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Energie propre: Le traité «Iter» enfin signé

Par L'Economiste | Edition N°:2406 Le 22/11/2006 | Partager

. Après des années d’âpres négociations internationalesSix pays (Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, Inde, Japon, Russie) et l’UE ont signé hier à Paris le traité Iter, un projet de réacteur expérimental de fusion thermonucléaire qui vise à fournir dans plusieurs décennies une énergie propre et illimitée.Cet accord, prévoyant des investissements de plus de 10 milliards d’euros est le fruit de plusieurs années d’âpres négociations internationales qui ont abouti en juin 2005 au choix du site français de Cadarache, dans le sud-est de la France.La construction du réacteur Iter (International Thermonuclear Experimental Reactor) devrait commencer en 2008 et durer une dizaine d’années, avec une mise en exploitation attendue pour 2018. Les scientifiques espèrent parvenir à une production industrielle dans une quarantaine d’années, à un moment où les réserves prouvées de pétrole arriveront à épuisement. La signature du traité “est une nouvelle étape d’une aventure tout à fait exceptionnelle”, s’est félicité le président français Jacques Chirac dans une allocution, en soulignant que ce projet représentait “l’association sans précédent de 7 grands partenaires du Nord et du Sud”, représentant la moitié de l’humanité.Solution de rechange à la fission nucléaire, la fusion thermonucléaire contrôlée fera l’objet de longues recherches au sein du futur réacteur Iter. Elle vise à reproduire ce qui se passe au cœur du soleil.“C’est la main tendue aux générations futures, au nom de la solidarité et de la responsabilité”, a affirmé Chirac en expliquant que, si l’on réussissait à maîtriser la fusion, on pourrait “tirer d’un litre d’eau de mer autant d’énergie que d’un litre de pétrole ou d’un kilo de charbon”.Synthèse L’Economiste

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