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Emploi et Carrière
Convention interne
Sept mois de travail pour 20 mn de parole!

Par L'Economiste | Edition N°:2912 Le 01/12/2008 | Partager

. Un moment unique pour fédérer les énergies dans l’entreprise. Une réussite qui nécessite temps et argentPour beaucoup de dirigeants et de salariés le terme de «convention interne» reste encore flou, incertain, voire mal défini. Qu’est-qu’une convention interne? Quels en sont les réels objectifs? Mais surtout, quelles sont les attentes des salariés et de l’employeur d’un moment aussi décisif? Quels moyens humains, logistiques et financiers ce type d’évènement exige-t-il? Autant d’interrogations qui poussent de plus en plus d’entreprises à externaliser l’organisation de tels évènements en faisant appel à des agences et à des prestataires spécialisés. «Convention», «symposium», «congrès», «séminaire», autant d’appellations qui souvent prêtent à confusion en se mêlant les unes aux autres. Quelles sont les nuances? En fait, ce qu’il faut retenir c’est que la convention interne, comme l’indique son nom, est un moment unique dans l’année où la direction générale prend la parole sur des sujets cruciaux et déterminants, mais toujours en interne. Les buts initiaux de la convention interne, même s’ils sont parfois estompés par le côté convivial de l’évènementiel, sont avant tout un moyen de (re)motiver l’ensemble de l’équipe, mais aussi développer le sentiment d’appartenance.

Anticiper, anticiper et anticiper
La réussite d’une convention dépend pour beaucoup des motivations des personnes qui l’organisent et s’impliquent ainsi dans la vie sociale de l’entreprise. Mais pas seulement... car comme le rapporte Xavier Leleve (1), «ce n’est pas tant la nature des thématiques abordées qui auront un retentissement décisif sur la direction et les salariés, mais bien plus la manière et le savoir-faire de présenter ces thématiques qui séduiront ou non l’ensemble des acteurs». Qui dit réussite de sa convention dit forcément le temps investi dans la préparation de cette journée capitale. Xavier Leleve estime que pour réussir sa convention le temps nécessaire pour l’optimisation du jour J est de 7 mois! Ce n’est donc pas rien. Et, «même avec sept mois on a toujours des surprises», lance un participant. «Oui, mais l’essentiel est de savoir «rebondir», explique Xavier leleve. Car des imprévus, il y en aura toujours...».Le discours, quant à lui, est la pierre angulaire de l’édifice. Xavier Leleve explique à sa manière que «pour réussir sans faille un discours de convention il faut reposer sur de l’affectif pur». Les propos du discours doivent donc impliquer toutes les parties de l’entreprise : la direction générale autant que les employés doivent tous se reconnaître dans ce qui est dit. La valeur ajoutée est essentiellement basée sur la stratégie. Xavier Leleve souligne: «En fait, le simple fait que la direction générale est là est une réussite en soi. Mais l’expert revient inévitablement sur la question budgétaire. «En matière de réussite d’une convention interne, il y a d’énormes contraintes budgétaires». Si réussir sa convention est intrinsèquement lié à la réussite de la mise en place de son évènement, faut-il encore clairement définir les objectifs pour son évènement et l’équipe nécessaire pour monter l’évènementiel.
Bien choisir les pilotes des projets
En toile de fond, c’est donc bel et bien tout un répertoire de métiers auquel il faut faire appel pour optimiser la structure organisationnelle de l’évènement. Le chef de projet est le donneur d’ordre, c’est lui qui constitue son équipe, quant au concepteur-rédacteur c’est le créatif de l’équipe, et c’est également lui, pour paraphraser les propos de Xavier Leleve «qui cristallise autour de lui les ressources humaines nécessaires pour trouver la formule juste». Enfin des métiers spécifiques à certains concepts comme les inventeurs d’objets mécaniques, les stylistes, artistes-plasticiens sont de plus en plus les bienvenus pour une réussite optimale de l’évènement. Xavier Leleve résume de cette manière la réussite d’une convention interne: «Une convention idéale est celle qui a nécessité 7 mois de travail, 10 millions de DH, 600 organisateurs, des milliers de goodies offerts, mais dont les thèmes et sujets ont été trouvés à la dernière minute». Une belle façon de montrer que sans l’authenticité et la spontanéité de toute les parties de l’entreprise la valeur ajoutée de tels évènements serait nulle et stérile.Firas ADAWI ADLER ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ (1) Président du directoire K-event Force, fondateur de la société Artéus, Xavier Leleve a animé un séminaire sur la convention interne organisé par AOB Consulting le 27 novembre 2008.
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