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Risk management
Anticiper pour mieux réagir

Par L'Economiste | Edition N°:2736 Le 17/03/2008 | Partager

. Le risk manager doit élaborer des objectifs tactiques et opérationnels. La responsabilité de chaque employé doit être bien définiePrimium non nocere. L’adage semble bien s’appliquer à la gestion des entreprises qui ne sont jamais à l’abri des aléas. «Elles peuvent anticiper sur les risk en les identifiant avant leur survenance. C’est la fonction d’un risk manager qui va les évaluer puis les réduire au maximum», explique Philippe Wartel, consultant associé à Eidis Conseil(1). Cette démarche peut avoir une plus-value pour l’entreprise puisqu’elle lui permet de réduire les impacts négatifs de l’aléa et réduire ainsi sa volatilité. Aujourd’hui, les grandes entreprises sont conscientes de l’utilité du risk management. Le transfert pur et simple des risques à l’assureur n’est pas une bonne pratique. Ce dernier impose toujours une franchise qui reste à la charge de l’assuré. Si ce dernier réduit ses pertes par leur anticipation, il gagne sur cette franchise lors du sinistre.L’identification des risques est le résultat de la bonne assimilation des processus de gestion. Ce dernier doit intégrer aussi bien les clients, les fournisseurs que les collaborateurs d’où la nécessité de bien communiquer. Les grandes entreprises appellent de plus en plus à des risk managers pour la gestion de leur risque. «Cette démarche ne semble pas fasciner les PME qui, faute de moyens ou de culture, s’en préoccupent peu. En France, il y a des petites entreprises qui se sont groupées pour engager un risk manager», constate Wartel. Cependant, quelle que soit la taille de l’entreprise, chaque type de risque nécessite une gestion appropriée engageant des ressources humaines dédiées.«Le risk manager doit élaborer des objectifs tactiques et opérationnels. Ainsi la responsabilité de chaque employé dans la gestion du risque doit être bien définie, cela évitera le rejet des responsabilités», note le spécialiste. Après l’identification vient la description. Elle consiste en la transposition de ces risques dans des formats structurés (voir infographie) en spécifiant la nature du risque. Ensuite le risk manager procède à l’évaluation et au classement de l’impact de chaque aléa. Ainsi l’entreprise sera à même d’instaurer des priorités dans les traitements des menaces qui la guettent. «Cela permet d’affecter les ressources nécessaires pour faire face aux désagréments futurs», ajoute Wartel.Selon une étude du cabinet d’audit Mazars en 2007 qui a touché près de 200 entreprises françaises affichant des chiffres d’affaires de 100 millions à quelques milliards d’euros, les risques les plus inquiétants sont ceux qui peuvent entraîner une sanction du client. Viennent ensuite les risques techniques ou opérationnels. En troisième position on trouve les risques industriels, talonnés par les juridiques. Les risques fiscaux se classent en cinquième position. Les risques informatiques ferment la marge. Jalal BAAZI------------------------------------------------------------------------(1) Le spécialiste a animé une conférence sur le thème introduction au risk management qui a été organisée par le Centre de formation de la profession d’assurance (CFPA) le 13 mars dernier.

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