×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Dossiers

Emploi & Carrière
Lu pour vous

Par L'Economiste | Edition N°:1735 Le 29/03/2004 | Partager

. Rejoindre le club des “hauts potentiels”De plus en plus d'entreprises s'attachent à repérer parmi leurs cadres les “jeunes à suivre” ou les “hauts potentiels” (HP) afin de leur offrir des perspectives de carrière adaptées et de préparer leur top management à l'avenir. Intéressé par ce phénomène, Challenges donne quelques conseils pour permettre de se faire repérer et de rejoindre le “sérail des HP”. Ils sont au nombre de six. D'abord se faire détecter et adouber par un chasseur de têtes, puis mettre en valeur sa double ou triple compétence. L'idée est ensuite de ne pas s'économiser dans ses efforts de travail, “une capacité de travail exceptionnelle” étant le “prix à payer” pour une telle ambition. Dans le travail lui-même, il est important de privilégier les missions réellement opérationnelles où il est possible de se frotter au terrain. Il s'agit également de se constituer un réseau de “parrains” en interne et, enfin, d'apprendre à parfaitement maîtriser la prise de parole afin d'imposer ses vues, de convaincre et de garder son “self-control” en toutes circonstances. (Challenges, 18/03/04) . L'emploi des seniors dans la nasseActuellement, l'emploi des seniors fait l'objet d'une prise de conscience de la part des autorités, qui annoncent, via Jean-Pierre Raffarin, une mobilisation nationale en faveur du travail des plus de 55 ans. La situation est en effet urgente: la France se situe, avec 32% de taux d'activité pour les plus de 55 ans, très loin des objectifs des 50% et loin aussi des meilleurs pays européens dans ce domaine. Même si le nombre de préretraites baisse, celui des bénéficiaires des contrats de cessation anticipée de travailleurs salariés a connu une forte augmentation, et celui des chômeurs progresse aussi (368 300 inscrits de plus de 50 ans, +1,1% en 2003). La dispense de recherche d'emploi pour les plus de 55 ans permet aux intéressés, tout en conservant leurs indemnités, de grossir les rangs des chômeurs. Cette spécificité permet ainsi à près de 400.000 chômeurs de plus de 55 ans de disparaître des statistiques. Les recommandations gouvernementales visant à modifier le comportement des entreprises à l'égard des seniors n'ont ainsi pas vraiment porté leurs fruits. L'emploi des seniors reste une variable d'ajustement bien pratique pour les entreprises. (Le Monde emploi,16/03/04,) . Des cadres bénévoles pour aider à l'embaucheUn système original de parrainage, “CAP-Parrainage”, vient de voir le jour, mettant en réseau une centaine d'entreprises, 300 cadres de celles-ci et 13 collectivités locales d'Ile-de-France. Le principe est simple: convaincre des directeurs d'entreprise et des responsables de ressources humaines de devenir parrains bénévoles de chômeurs afin d'aider ces derniers à retrouver un emploi. Ensuite les mettre en relation avec un acteur social (ANPE par exemple) sous la houlette de la commune. Pour Olivier Queval, initiateur de ce projet, le cadre “effectue un travail de coaching, c'est-à-dire qu'il fait profiter au chômeur de son réseau personnel, qu'il lui enseigne les ficelles du métier de recruteur et qu'il lui redonne confiance en lui”. Deux rendez-vous mensuels pendant 6 mois, reconductibles 3 mois, permettent un suivi de la recherche d'emploi. En outre, cette méthode rompt l'isolement du chercheur d'emploi en le confrontant aux réalités de l'entreprise.❏(Le Monde Emploi, 16/03/04) Source: Cadremploi.fr


France: Stages d'insertion 30% des bénéficiaires au chômage

. Les caractéristiques individuelles ont plus d'impact sur la trajectoire que la formation Près de la moitié des bénéficiaires de stages d'insertion et de formation professionnelle à l'emploi (SIFE) retrouvent à la sortie un emploi classique. La conclusion est de la direction des Statistiques du ministère des Affaires sociales (DARES), qui vient de publier les résultats d'une enquête. En revanche, 30% se retrouvent sans emploi et 8% décrochent surtout des emplois aidés. Les autres voient alterner des situations de chômage, d'emploi classique et d'emploi aidé.Selon les auteurs de l'étude réalisée en 2002, les caractéristiques propres du bénéficiaire (en particulier l'âge et le diplôme de fin d'études initial) “ont plus d'impact sur la trajectoire que la formation suivie”. Rappelons que le SIFE est un dispositif entièrement financé par l'Etat. La formation peut atteindre 700 à 800 heures et comporte des périodes en entreprise dans 60% des cas.Ainsi, pour 40% des stagiaires de plus de 45 ans, le chômage reste prédominant (contre 30% en moyenne). Le chômage ne concerne en revanche à l'issue du SIFE que 25% des bacheliers et diplômés du supérieur. De même, “les bénéficiaires qui occupaient un emploi stable avant de se retrouver au chômage réintègrent plus facilement l'emploi classique et stable: 48% contre 30% de ceux qui avaient connu une longue période de chômage ou n'avaient jamais travaillé”, indique la Dares. En 2002, 25.500 personnes ont bénéficié d'un SIFE individuel (destiné surtout aux personnes ayant déjà une expérience ou une qualification professionnelle) et 110.000 ont bénéficié d'un SIFE collectif, qui s'adresse en priorité à des chômeurs de longue durée et à des publics prioritaires (RMIstes, handicapés, anciens détenus...). (Avec AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc