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    HEM... 20 ans après
    Prochain challenge: L’accréditation

    Par L'Economiste | Edition N°:2755 Le 14/04/2008 | Partager

    . Un nouvel établissement à Tanger, à la rentrée d’octobreL’école créée par Abdelali Benamour fête ses 20 ans cette année. Professeur d’économie à l’Université Hassan II puis directeur de l’ISCAE, il constatera au fil du temps la dégradation du système universitaire, qui l’amènera à créer l’institut des Hautes Etudes en Management (HEM) en 1986, reconnue officiellement deux ans plus tard. Depuis, l’établissement a gravi plusieurs étapes. De son QG historique à Polo (Casablanca), il a aujourd’hui emménagé dans l’un des quartiers les plus huppés de la métropole, Californie. «Nous estimons qu’au bout de 20 ans, nos objectifs ont été atteints à hauteur de 70%». Les 30% restants concernent deux points. D’abord, le challenge de la reconnaissance académique de sa formation par l’Etat, et ainsi garder une longueur d’avance pédagogique sur la concurrence. Mais la route vers l’accréditation promise aux écoles privées par Habib El Malki est longue et sinueuse. «Elle ne peut être obtenue sans exemplarité, il s’agit de faire avancer les choses avec l’émergence d’un code moral», concède Abdelali Benamour. Ensuite, un autre défi concerne les étudiants. «Ils doivent développer un sentiment d’implication», souligne Benamour. L’enseignement ne transmet aucune «culture de l’effort sérieux». Si la norme veut que les cours prennent 15 à 20 heures par semaine, «les étudiants doivent consacrer le double de ce temps à la recherche». Une culture quasi inexistante. C’est pour combler ce vide qu’HEM a créé un département Expression, Communication et Méthode qui dispense des cours durant les deux premières années du cursus. HEM compte à ce jour environ 1.360 étudiants répartis sur trois sites: Casablanca, Rabat et Marrakech. Un quatrième verra le jour en octobre à Tanger. L’encadrement est assuré à 30% par des professeurs permanents, conformément aux exigences réglementaires. Les vacataires sont composés de professeurs d’universités et écoles marocaines (30%), d’acteurs du monde économique (30%) et des professeurs d’universités consoeurs (10%), telles la Sorbonne ou Dauphine avec lesquelles le groupe est lié par des partenariats. Les débouchés se dirigent généralement vers le secteur des finances ou du commerce. Le tiers des lauréats choisit de poursuivre ses études après la cinquième année, généralement dans les universités étrangères partenaires.L’approche pédagogique revêt différents axes: sens de la décision, créativité, auto-prise en charge,… L’objectif étant d’amener les étudiants à développer une personnalité engagée. «L’assise culturelle est jumelée à une formation professionnalisée».Son fondement s’aligne sur le développement et le renforcement de la sphère académique, le tout en tenant compte de la dimension financière. Sans pour autant remettre en cause la noblesse de son activité, une école privée est aussi une entreprise. Nezha MAACHI

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