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Emploi & Carrière
Editorial: Emulation

Par L'Economiste | Edition N°:2383 Le 16/10/2006 | Partager

Dans le paysage de l’enseignement supérieur, les grandes écoles d’ingénieurs constituent incontestablement un pôle d’excellence. Une sélection à l’entrée même si la dictature des maths est contestable, une vraie émulation entre établissements et une flexibilité dans l’adaptation des programmes de formation. En gros, tout ce que l’on n’a pas réussi à faire pour l’université.Bien avant les facs, ces écoles ont compris l’impérieuse nécessité de s’ouvrir sur l’environnement. Le résultat, on le connaît: en dépit de quelques lacunes (de communication et de maîtrise de langue), leurs lauréats s’insèrent relativement bien dans le marché de l’emploi par rapport aux diplômés de l’université. En tout cas, ils ne campent pas devant le Parlement pour réclamer l’intégration dans la fonction publique. Ces acquis doivent être «travaillés» et intensifiés pour répondre aux besoins de l’économie, quitte à puiser dans les «bonnes» recettes qui marchent ailleurs. Le pire serait de s’endormir sur ses lauriers. A l’intérieur du système de ces grandes écoles, on voit bien que l’émulation permet de pousser à l’amélioration de la qualité de la formation et à bousculer le «prétendu» ordre établi. Qui aurait cru que la pole position de l’Ecole Mohammadia d’ingénieurs dont rêvaient tous les jeunes futurs ingénieurs serait un jour remise en cause par la concurrence? Si d’autres écoles émergent, cela ne peut que faire du bien à la richesse de l’offre en formation d’ingénieurs. Quantitativement, il reste en revanche de gros soucis pour caler au plan Emergence. Il est temps aussi de s’interroger sur la portée du passage obligatoire aux classes préparatoires avant d’intégrer une école d’ingénieurs. Ce modèle n’existe plus qu’en France et au Maroc.Abashi SHAMAMBA

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