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Par L'Economiste | Edition N°:2429 Le 25/12/2006 | Partager

DANS ce numéro, nous traitons de procédures qui président à l’octroi de l’équivalence des diplômes. Qu’il soit important de s’assurer de la qualité de diplômes étrangers, il n’y a rien à dire. L’économie d’une telle réglementation ne se discute pas. Rien à dire non plus sur le schéma procédural prévu par les pouvoirs publics. En revanche, l’application de ce mécanisme contient de grosses lacunes et peut masquer des failles de l’ensemble du système de régulation de l’enseignement supérieur. En tout cas, la réalité que vivent ceux qui sollicitent l’équivalence de leur diplôme est à des années-lumière du tableau prévu par la réglementation. D’abord, le manque de diligence dans le traitement des dossiers. Entre le dépôt d’une demande et la réponse, les délais réels sont aujourd’hui trop longs. Le département de l’Enseignement supérieur le reconnaît, sans chercher à déployer des mesures correctives. La faute aux commissions ad hoc que l’on a du mal à réunir. Ensuite, la rigidité qui accompagne l’application de ce texte. Au siècle des nouvelles technologies, les titres obtenus via la formation par correspondance sont exclus de manière quasi dogmatique alors que l’on devise au quotidien sur les bienfaits de l’e-learning. Enfin, il y a la grande hypocrisie (injustice) avec laquelle l’Etat traite les écoles privées. Jusqu’à nouvel ordre, les titres préparés au Maroc par ces établissements grâce aux partenariats avec des institutions étrangères ne peuvent prétendre à une équivalence aux diplômes officiels. C’est la réponse trouvée pour masquer les défaillances de la régulation de l’enseignement et les hésitations des autorités. Une autre preuve? Le décret d’accréditation des écoles privées promis depuis des mois est toujours en souffrance. Il aurait dû sortir depuis cinq ans.Abashi SHAMAMBA

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