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Emploi & Carrière
Chômage
Comment Allemands et Français anticipent

Par L'Economiste | Edition N°:2315 Le 10/07/2006 | Partager

. Des deux côtés, les salariés ont peur de la mondialisation. Les Allemands mieux préparés pour affronter le chômageUne enquête Ipsos et Genworth Financial sur la manière dont les salariés anticipent le risque de se retrouver sans emploi et le degré de connaissance du système d’indemnisation du chômage. Cette étude datée de juin 2006 a révélé plusieurs différences entre les salariés des deux pays.Tout d’abord, les Français sont plus pessimistes que leurs homologues allemands. En effet, deux tiers des Français estiment que le risque de se retrouver un jour au chômage est important, contrairement aux Allemands qui ne sont que 41% à le penser. Et plus précisément, 42% des Français et 28% des Allemands trouvent que ce risque est plus important au cours des 5 prochaines années. Près de la moitié des Français estiment que la cause principale du chômage aujourd’hui est le poids des charges sociales qui pèsent sur les entreprises, contrairement aux Allemands qui sont 32% à penser que la principale cause de ce fléau est la mondialisation. Les Allemands sont quand même nombreux à trouver la législation du travail trop rigide et complexe dans leur pays, plus que ne le sont les Français (24% des Allemands contre 13% des Français).Toutefois, les salariés des deux pays ont deux points communs: ils estiment en majorité que la durée nécessaire pour retrouver du travail est d’à-peu-près 6 mois et ils surévaluent le taux de chômage de leur pays. De plus, les salariés français sont moins bien informés sur le chômage que les Allemands. Les Français sont à 83% à ne pas connaître (ou alors que vaguement) le montant des allocations qu’on leur verserait pendant leur période de chômage et la durée du versement de ces allocations, même s’ils sont 82% à savoir à qui s’adresser pour obtenir ces informations tandis que les Allemands ne sont que 72% à ne pas le savoir.Les Allemands sont plus préparés que les Français en cas de chômage. Près de 7 salariés sur 10 estiment pouvoir maintenir leur niveau de vie actuel pendant un an grâce notamment à leur épargne et ils sont 30% à penser pouvoir tenir plus que ça. Les Français quant à eux sont 77% à estimer pouvoir maintenir leur niveau de vie pendant un an, mais ils ne sont que 21% à penser pouvoir tenir au-delà de cette limite. Les salariés allemands sont beaucoup plus prévenants que leurs homologues français: 57% des Allemands ont pris des mesures au cas où ils se retrouveraient au chômage tandis que les Français sont seulement 26% à l’avoir fait. Mais que ce soit en France ou en Allemagne, les salariés estiment qu’il n’y a pas assez de réformes importantes mises en place par différents acteurs comme l’Etat, les entreprises et les partenaires sociaux en matière d’emploi et de lutte contre le chômage.Salma EL HARIRY

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