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Forte demande sur les métiers RH

Par L'Economiste | Edition N°:1857 Le 20/09/2004 | Partager

. Les fonctions développement RH particulièrement prisées . Les métiers classiques ont toujours le vent en poupeCommerciaux, financiers et spécialistes du marketing peuvent se réjouir. Contrairement à d’autres profils, ils sont toujours demandés sur le marché de l’emploi. Une demande qui est exprimée durant toute l’année, affirment les professionnels du recrutement. Mais qui serait plus prononcée pour les commerciaux, qui sont «une denrée rare », selon l’expression d’Ikram Bghiel, consultante RH au Cabinet Idées RH.Une importante progression des demandes pour les fonctions logistiques-achats est également relevée, indique Aliénor Blanchet, consultante chez Diorh. Mais pour Jamal Belahrach, DG de Manpower, par rapport à 2003, qui a été l’annéee des logisticiens, la demande sur ces profils a baissé au profit de celle des informaticiens réseaux et télécoms en particulier. Les fonctions IT ont été plus demandées cette année, affirme-t-il. Pareil pour les ingénieurs de tous types (production, maintenance, technique, engineering…). Plus globalement, indique Belahrach, comme chaque année, la rentrée est propice pour les fonctions qualité et finance. En effet, les certifications qualité ainsi que les bilans financiers et comptables se font durant cette période.La nouveauté cette rentrée concerne les fonctions RH. Selon Ikram Bghiel, les offres de postes en RH abondent. Les profils développement RH sont particulièrement demandés. Ceci conforte, selon elle, l’idée de cette prise de conscience chez des patrons de PME de l’importance de bien recruter, d’accompagner et de motiver leurs collaborateurs. La consultante souligne aussi un frémissement pour les postes de juristes.Sur le registre des compétences, les recruteurs insistent toujours sur les aptitudes techniques des candidats, mais encore plus sur leurs qualités personnelles: disposition à la mobilité et capacités à assumer diverses responsabilités pèsent lourd dans le processus de recrutement. Les connaissances linguistiques prennent aussi du poids dans la sélection des candidats, indique Aliénor Blanchet. «Il faut être trilingue avec une parfaite maîtrise de l’arabe, du français et de l’anglais», affirme-t-elle. Concernant les diplômés sans expérience, Diorh déclare recevoir peu de demandes d’entreprises. Ce qui n’est pas le cas de Manpower qui soutient en recevoir beaucoup. «Les jeunes diplômés ont toujours été demandés par les clients en particulier les multinationales et les grands groupes nationaux. Cela fait partie de leur politique», indique Jamal Belahrach. Mais, selon lui, le principal handicap à l’embauche des jeunes lauréats est lié à la qualité de leurs stages (quand ils en ont effectués) à leur manière de se vendre. Autre tendance, les entreprises ont toujours un faible pour les diplômes étrangers particulièrement de grandes écoles et universités européennes (françaises en particulier). Les grandes universités américaines ont aussi la cote surtout pour certains postes en management. Côté formation marocaine, les grandes écoles d’ingénieurs sont prisées aussi. Pour Ikram Bghiel, l’Iscae, les ENCG viennent ensuite suivies de quelques écoles de commerce privées et enfin l’université.


Des idées pour mieux se vendre

Les jeunes lauréats doivent apprendre à mieux se vendre, préviennent les professionnels du recrutement. Ikram Bghiel, consultante chez le cabinet casablancais Idées RH, rappelle la règle d’or qu’ils ont souvent tendance à oublier. «Pour mieux se vendre, il faut déjà que les débutants prennent conscience qu’ils doivent vendre leurs compétences et non pas quémander un emploi». Les jeunes lauréats doivent aussi comprendre que l’emploi n’est pas un droit juste parce qu’on a un diplôme. «Il faut se battre pour réussir à en trouver un», insiste la consultante. C’est dire qu’il y a encore beaucoup de travail à faire sur la démarche de recherche d’emploi aussi bien sur le fond que sur la forme (CV, lettre de motivation, entretien...). Autre conseil précieux aux jeunes diplômés: multiplier les stages et jobs de vacances durant la scolarité permet de s’enrichir et d’avoir une première expérience de la vie active qui sera mise en valeur après. Enfin, les professionnels du recrutement recommandent l’apprentissage de langues étrangères. Un minimum de deux langues (français et anglais) est désormais requis. K. E. H.

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