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El Jadida: Les Français offrent leur expertise

Par L'Economiste | Edition N°:1441 Le 21/01/2003 | Partager

. Corinne Breuze, consul général de France à Casablanca, a rencontré des notables de la ville A Sidi Bouzid, la villa de Michel Amengual, un ancien journaliste français de France 3, a abrité samedi dernier une rencontre de convivialité avec Corinne Breuze, consul général de France à Casablanca. Le choix du lieu n'est pas fortuit. Amengual est un homme très avisé des relations internationales. A plusieurs occasions, il a fait partie du staff présidentiel. En tant que stratège, il a contribué à la mise en place de la télévision palestinienne, “qui a subi beaucoup de dommages depuis”, se désole-t-il. Ce journaliste s'est ensuite investi dans les télévisions africaines. Après son long parcours, il a été conquis par El Jadida et particulièrement Sidi Bouzid où il a décidé de s'installer. Et c'est pour faire connaître la région au sein de l'Hexagone qu'il a tenu à concocter une conférence de presse avec le consul de France. Corinne Breuze venait justement rendre une visite de courtoisie au gouverneur Driss Khazani. Pour le consul, il s'agit d'une prise de contact visant à donner une idée sur la ville d'El Jadida. Et ce n'est pas la première rencontre avec Khazani qui était gouverneur à Mohammédia, une ville où résident près de 1.400 ressortissants français. Le contact entre le consul et le gouverneur avait déjà été établi suite aux inondations de Mohammédia.Aujourd'hui, Breuze aborde une question aussi importante concernant les modalités de coopération en matière pénitentiaire. Un sujet encore brûlant avec l'incendie de la prison de Sidi Moussa, qui avait fait des dizaines de morts. Plus concrètement, la capitale des Doukkala pourrait bien profiter de l'expertise française en matière de gestion des fichiers des détenus. Etait également à l'ordre du jour l'aménagement touristique. Des expériences sont à citer comme celle du groupe Accor pour le golf royal d'El Jadida (Sofitel). La région est nantie d'un potentiel de développement à mettre à profit, souligne Breuze. De nos jours, souligne-t-elle, “le touriste n'a plus envie de bronzer idiot”. Le visiteur étranger est plus séduit par le tourisme vert, par les gîtes ruraux et les fermes. En d'autres termes, il s'agit d'avoir accès au Maroc profond, explique Breuze. L'objectif est d'arriver à remonter les informations sur ces atouts vers la France. D'autant plus que la ville d'El Jadida dispose d'une école française (Charcot), qui pourrait aussi contribuer au développement des échanges culturels. Des jumelages et des accords de partenariat existent déjà entre El Jadida et certaines villes françaises comme Sète. Dans ce contexte, Breuze a promis de faire passer le message au-delà du cadre culturel et amical.De son côté, Youssef Zahidi, président de l'association de la ZI, a mis en exergue les opportunités offertes par El Jadida. Il regrette toutefois l'absence quasi totale d'investisseurs français dans la région. Pour conclure, Breuze a annoncé une prochaine visite du président français.De notre correspondant, Mohamed RAMDANI

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