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El Jadida: Les associations peu impliquées dans le développement social

Par L'Economiste | Edition N°:2161 Le 30/11/2005 | Partager

. Une montée en terme quantitatif, une faiblesse en terme qualitatif . 103 associations pour 100.000 habitants recensées Une journée de formation au profit des membres de bureaux d’une cinquantaine d’associations travaillant dans le social, sous le thème  «Formation continue, les associations au service du développement», a été organisée à El Jadida, samedi dernier. Initiée par l’Association des oeuvres sociales (APES) au club de l’ORMVAD (Office régional de mise en valeur agricole), la session avait pour objectif de déterminer par «quelle dialectique et de quelle manière planifier un projet social! Par quels moyens aussi obtenir des subventions pour l’action sociale! Tels ont été les axes du débat. Cependant, ce sont les financements qui ont été au cœur des préoccupations des dirigeants d’associations. Et dont nombreux sont plutôt demandeurs auprès des communes et des institutions élues. «Des attitudes peu désintéressées quant aux véritables missions des associations», note à juste titre un intervenant. «L’objectif de la journée est d’entamer des réflexions sur les façons de monter et gérer des projets sociaux», explique Dr Abdellatif Guismi, président de l’APES. «Pour la province d’El Jadida, la moyenne est de 103 associations pour 100.000 habitants, selon les statistiques du gouvernement établies en août dernier», indique pour sa part Lahcen El Omrani, conseiller du ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité. Un nombre édifiant mais dont l’intervention est ridicule en comparaison avec la région de Marrakech-Tensift-El Haouz, ajoute-t-il. Ce dernier donne l’exemple de la région de Marrakech où l’on répertorie moins d’associations et de véritables modèles de réalisations sociales. `Les associations sont aussi peu informées sur les mécanismes de financement offerts par l’Etat. Un programme national a été lancé par le ministère et par l’Agence de développement social pour subventionner des projets sociaux porteurs. Sur 1800 postulants au Maroc, à El Jadida, seulement 12 associations ont présenté des programmes. «C’est une porte ouverte et ce n’est même pas 1% des associations recensées dans la région qui ont formulé des besoins», indique El Omrani. Et d’ajouter que la force d’une association se mesure par le travail et par l’impact de son intervention. La réflexion qui se pose est comment entamer une stratégie d’appui au tissu associatif de la région. Ces dernières années, il a été constaté une prise de conscience extraordinaire de la société civile dans le domaine du développement social. Ce qui nécessite des stratégies et une vision claire accompagnées des évolutions juridiques. La mise à niveau des associations est devenue prioritaire. Il existe des expériences réussies au Maroc, qui devraient servir de modèles à capitaliser à l’échelle nationale. Enfin, un autre cycle de formation est prévu sous forme d’ateliers et au cours duquel les associations seront invitées à découvrir les mécanismes d’élaboration d’un projet social. De notre correspondant, Mohamed Ramdani

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