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El Jadida: Inquiétudes chez les employés de la polyclinique

Par L'Economiste | Edition N°:2149 Le 11/11/2005 | Partager

. Les salaires d’octobre ont accusé un retard d’une semaine. La CNSS veut se débarrasser de ses 13 polycliniques!Les employés de la polyclinique relevant de la CNSS ne voient pas leur avenir d’un air très rassurant. La Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS) voudrait “se débarrasser” de ses structures hospitalières, très lourdes à gérer. Soit 13 polycliniques dont 5 à Casablanca. L’administration pense sérieusement déléguer entièrement leur gestion avant 2007. Chez le personnel administratif, médical et paramédical c’est l’angoisse générale. On craint même une éventuelle fermeture. Des craintes confirmées par le retard d’une semaine des émoluments d’octobre dernier. Selon des sources syndicales, les salaires du mois en cours seraient aussi fortement compromis. Aussi, les 140 employés de la polyclinique d’El Jadida crient au scandale et à la discrimination. Bien que travaillant pour la même administration, les employés sont ordonnancés en deux catégories avec des traitements différents. Le personnel travaillant dans les administrations des directions régionales et centrales est régi par le régime général. Celui des polycliniques est rétribué par ce qu’il est appelé Ex-DAS (Direction de l’action sociale). Des courriers et pétitions ont été adressés à la direction générale. Des actions syndicales sont en train de s’organiser. “Depuis 4 ans pourtant, les performances sont en nette progression”, indique un employé. Des conventions avec des entreprises, notamment avec l’OCP et l’ONE, ont été conclues. Des soins et des opérations médicales sont assurés pour 90% des ouvriers des industriels de la zone. Les responsables de la polyclinique d’El Jadida ont fait preuve d’initiatives. Des journées de sensibilisation sont organisées régulièrement. Les prestations et les démarches pour la constitution des dossiers médicaux ont été également très simplifiées. La stratégie a été très payante. Les patrons rassurés par les explications ont adhéré au programme. “Actuellement, nous sommes en sous effectifs et sommes très débordés. Deux infirmières ont la charge de 30 malades”, explique un responsable. Les médecins de la place, privés ou publics, sont malgré tout satisfaits des plateaux techniques et des conditions de travail. Mais l’ambiance de travail au sein de la polyclinique d’El Jadida est “très tendue”. De nombreux employés veulent intégrer les délégations de la CNSS par crainte du couperet.


L’hébergement en péril

22 infirmiers et agents d’exécutions s’interrogent sur leur logement de fonction. Les 22 maisons sont propriétés des oeuvres sociales de la CNSS. Des maisons économiques situées au quartier Bir Anzarane que ces employés occupent depuis 15 ans moyennant un loyer de 1.000 DH par mois. Des promesses de cession de ces appartements ont été annoncées depuis des années. Sans suite. Les logements se sont entre temps fortement détériorés. Sans autorisations, les travaux de reconstruction sont interdits et les employés ne peuvent actuellement rénover leur habitat.De notre correspondant,Mohamed Ramdani

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