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Egypte: Réforme bancaire

Par L'Economiste | Edition N°:1853 Le 14/09/2004 | Partager

. Le but est de s’ouvrir sur les investisseurs étrangersL’Egypte a décidé de donner un coup d’accélérateur à la réforme de son système bancaire, dont une première loi bancaire avait jeté les fondements l’année dernière, afin de l’ouvrir un peu plus aux investisseurs étrangers.Le président Hosni Moubarak a approuvé un plan de réforme bancaire sur cinq ans, en six chapitres, prévoyant l’absorption des banques de petite taille par  leurs maisons mères, la solution de l’épineuse question des créances douteuses, la réorganisation des banques publiques, l’ouverture du capital des banques mixtes aux seuls investisseurs privés afin d’y réduire la part de l’Etat, des fusions bancaires afin de créer des entités puissantes en vue de leur privatisation, et le renforcement du contrôle sur les activités bancaires.Les nouvelles dispositions sur les banques interviennent quelques jours après la promulgation d’un nouveau code douanier, abaissant les taxes à l’importation de 14,6 à 9% en moyenne.La réforme du système bancaire avait été timidement lancée en juin 2003 pour mettre en application les dispositions internationales sur l’activité bancaire, notamment celles concernant les ratios de prudence (capital minimum, taux de réserves obligatoires, ratio de liquidités) et la gestion des risques.La loi établissait un registre national centralisant les crédits aux particuliers et aux entreprises, afin de prévenir le blanchiment d’argent et de lutter contre le véritable fléau en Egypte des créances douteuses. L’Egypte a été retirée en février de la liste noire du Gafi (groupe d’action financière, qui lutte contre le blanchiment d’argent).Selon les experts, la réforme passera par une mise à niveau des banques publiques, en vue de leur privatisation. Ces banques souffrent de sureffectifs et d’une accumulation de créances douteuses, représentant plus du tiers de leur passif. (AFP)

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