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EADS montera-t-il dans Airbus?

Par L'Economiste | Edition N°:2252 Le 10/04/2006 | Partager

. Retrait probable de BAE Systems. EADS détiendrait ainsi 100% de l’avionneur Les ambitions européennes dans l’aéronautique et la défense ont pris du plomb dans l’aile. Et ce, après le retrait probable de BAE Systems d’Airbus, l’échec d’un rapprochement d’EADS avec Thales et l’éloignement des fondateurs privés Daimler et Lagardère du constructeur aéronautique. «EADS va détenir 100% d’Airbus, ce n’est pas forcément mauvais», a expliqué un analyste. En revanche, dans la défense, EADS n’est «pas assez gros», a-t-il dit. Pour Noël Forgeard, coprésident français d’EADS, tout rapprochement avec Thales est désormais «caduc». Pris de vitesse par l’annonce du rapprochement Alcatel-Lucent qui l’a exclu de l’affaire, EADS a dû renoncer, après avoir été lâché par la présidence française, à l’«Airbus des satellites» souhaité par Forgeard. Une alliance à trois n’était «pas gérable», selon un autre expert. En effet, «si Astrium était apportée à Alenia, cela ferait certainement un Airbus des satellites, ça ferait certainement quelque chose de bien et de rentable, mais là, il y aurait de la casse dans le domaine de l’emploi». Selon certains experts, une fois passée la déception de ce revers, EADS reviendra, faute d’autre partenaire en Europe, vers Thales, sans pour autant en prendre le contrôle. Les événements récents pourraient même «accélérer le mouvement», estime un analyste de Oddo Securities. Car, parmi les grands de la défense, l’Europe compte BAE-Systems, qui délaisse Airbus, Saab, qui n’a «jamais eu de lien très fort entre ses parties franco-allemandes», et Finmeccanica, qui est déjà impliqué dans la liaison Alcatel-Thales, précise-t-il. La cession de la participation de 20% de BAE-Systems dans Airbus, avec un élargissement du flottant, va dans le sens d’un système «à l’anglo-saxonne» qui veut que «lorsqu’on a un beau groupe, il n’y a pas besoin d’avoir autant d’actionnaires de référence», explique un autre expert. Il n’est donc pas nécessaire que des actionnaires de référence détiennent un groupe tel que EADS à hauteur de 60%. «Les actionnaires de référence peuvent descendre», selon lui. Avec l’éventuel départ des britanniques et celui programmé de Lagardère et de DaimlerChrysler, EADS n’est pas encore franco-français mais «quand même franco-allemand», conclut le spécialiste financier.Synthèse L’Economiste

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