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E-gouvernement: Encore un projet!

Par L'Economiste | Edition N°:1731 Le 23/03/2004 | Partager

. Idarati vise la refonte de l'informatisation des secteurs publics. Coût du projet: 62 millions de DHInformatiser les départements, virtualiser les services, introduire les TIC dans le processus de rendement, tels sont les slogans qui se développent dans l'Administration. Véritable volonté de relooker la pratique administrative, ou tout simplement effet de mode? Difficile de trancher, même si sur le papierla volonté est bien là. Et c'est dans ce même ordre d'idée que s'inscrit l'organisation, aujourd'hui et demain, d'un atelier sur l'administration électronique. Initiée par le ministère de la Modernisation des secteurs publics, la rencontre est l'occasion de revenir sur l'informatisation des départements de l'administration et leur mise en réseau adéquat via les technologies de l'information, plus connu sous le nom Idarati. Il s'agit d'un segment formant le projet ambitieux du e-gouvernement que le Premier ministre, Driss Jettou, a amorcé le jour où il a pris les commandes du gouvernement. Qu'il s'agisse de e-administration, e-justice, e-education ou encore e-santé, l'objectif est “de passer d'une gestion administrative à base de papier à une autre électronique rapide et à moindre coût”.En ce qui concerne Idarati, le programme vise, selon ses initiateurs, la généralisation et la refonte de l'informatisation des secteurs publics, à travers la mise en place des réseaux locaux au sein des administrations et leur interconnexion. Le coût du projet est estimé à 62 millions de DH et s'étale sur une durée de 7 ans (2004-2011).De prime abord, il s'agit de mettre en place la banque de données du personnel de l'Etat. Cette action repose sur la réalisation de diverses opérations (tri, mise à jour des données…). C'est-à-dire poser les jalons en vue d'établir, progressivement, l'administration électronique. Dans un avenir très proche, selon les responsables du projet, une banque de données juridiques en version arabe verra le jour ainsi qu'un annuaire des concours et examens de l'administration. Parallèlement à ces actions, d'autres démarches sont en phase d'exécution. Il est question de la mise en place d'un centre d'information et d'orientation administrative (CIOA) et d'une banque de données des lois fondamentales du Royaume. L'ultime but est de créer une interconnexion entre les différents départements ministériels pour dynamiser l'action gouvernementale et se libérer du joug de la paperasse. A. B. A.

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