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Dossier Mohammédia
Editorial: Prétentions légitimes

Par L'Economiste | Edition N°:1886 Le 29/10/2004 | Partager

«Petit Poucet allait devenir grand». C’est ce que l’on peut dire de l’aventure titanesque de la ville de Mohammédia. Au début du XXe siècle, Mohammédia ressemblait plus à une bourgade de 2.500 habitants qu’à une ville structurée. Mais avec l’arrivée des colons français, Mohammédia a connu sa première métamorphose. De petites industries se sont implantées ici et là et le statut d’une ville, essentiellement agricole, commençait à s’estomper sérieusement. Fédala, de son premier nom, devenait petit à petit une ville à part entière. Avec son lot de problèmes liés à une urbanisation rapide et non planifiée. La ville attire les ruraux autant qu’elle séduit les investisseurs.Aujourd’hui, Mohammédia, cité des fleurs, a mal de sa croissance. La ville se développe, ses problèmes aussi. C’est dire que les infrastructures ne suivent toujours pas au même rythme. C’est aussi affirmer que le statut de station balnéaire ne risque pas de venir tant qu’il n’y a pas une véritable politique pour ériger Mohammédia en centre de villégiature agréable et propre. Certes, la ville a un potentiel et aussi des potentialités humaines et matérielles. Seulement, il faudrait que tout aussi bien l’un que les autres soient utilisés à bon escient. On le sait, l’avenir ne peut se construire sur les restes de budgets. On doit donc planifier le développement de la ville, en tenant compte, bien sûr, de son environnement immédiat. En d’autres termes, Mohammédia doit se chercher et se développer indépendamment de Casablanca. Ou tout au moins, essayer de tirer des leçons des erreurs de la métropole et donc les éviter au mieux. A titre d’exemple, Mohammédia ne doit pas tomber dans le piège du tout “béton armé” et immeubles en verre. Pas plus qu’elle ne doit “sombrer” dans la pollution et l’urbanisation sauvage. La Cité des fleurs a de quoi séduire. Encore faut-il la mettre en valeur et la laisser sourire de ses mille et une histoires et projets.Jamal Eddine HERRADI

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