×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Dossiers

Dossier Emploi
Formation continue: Des patrons de Fédérations témoignent

Par L'Economiste | Edition N°:1606 Le 22/09/2003 | Partager

. “L'OFPPT doit être restructuré”Hamad Kassal, président de la Fédération des PME/PMILes PME/PMI ne recourent pas systématiquement à la formation continue. Seules 27,4% en font. Ce sont surtout les entreprises adossées à de grands groupes ou celles situées dans de grandes villes ou encore opérant dans le secteur des technologies de l'information. Pour Hamad Kassal, les motifs de cette frilosité sont nombreux. D'abord les PME/PMI ne disposent pas des moyens financiers pour recourir à un cabinet externe qui les aidera à mettre en place un plan de formation. De même, les chefs d'entreprises, qui centralisent l'ensemble des fonctions, s'y attellent rarement. Ensuite, les délais de remboursement par l'OFPPT sont longs, 6 à 7 mois. Ce qui pénalise la trésorerie des entreprises. Hamad Kassal explique aussi que les petites et moyennes entreprises ne sont pas au faite du dispositif de financement mis en place par l'OFPPT. D'ailleurs pour lui, l'Office doit être restructuré, car il ne peut continuer à concurrencer les cabinets de formation.. “Un institut supérieur pour les BTP”Bouchaïb Benhamida, président de la FNBTPLes entreprises avaient des difficultés à élaborer un plan de formation pour prétendre à un remboursement de 70% des frais engagés. Aujourd'hui, le problème est résolu. L'OFPPT accepte les plans de formation sectoriels. Les associations professionnelles peuvent en effet présenter un plan pour les entreprises relevant d'un même secteur. Dans ce cas, les remboursements peuvent atteindre 90% des montants engagés. Pour encourager la formation continue, le principe “ du tiers payant ” a été introduit. Les entreprises s'acquittent du différentiel auprès des cabinets chargés de la formation. Et c'est l'OFPPT qui verse directement à ces derniers leurs honoraires. Au niveau de notre secteur, c'est la Fédération qui présente le plan de formation à l'Office. Pour sensibiliser les entreprises, nous avons constitué une commission. Cette année, une centaine d'entreprises ont eu recours à la formation continue et nous tablons sur l'adhésion de plusieurs d'entre-elles. Nous comptons également créer un Institut supérieur des BTP qui s'occupera notamment de la formation continue. Cet institut sera financé par l'Agence française de développement. Les études de faisabilités sont en cours. Certains modules pourraient être prêts dès 2004 mais l'Institut ne sera opérationnel qu'en 2005. . “Pas de problèmes particuliers”Salah Eddine Kadmiri, président de la FenelecAu niveau du secteur de l'électricité, nous n'avons pas de problèmes liés quant à la formation continue. Chaque entreprise fournit des efforts pour élever les compétences de son personnel. Les opérateurs du secteur font appel soit au privé soit à l'OFPPT. Avec l'Office, ce sont les filières classiques qui sont visées mais nous avons également mis en place des matrices de formation en fonction de nos besoins. Nous comptons aussi établir un partenariat avec l'ONE pour des actions spécifiques. Quant aux délais de remboursement de l'OFPPT, ils sont assez longs. Mais jusque-là aucune entreprise du secteur n'a saisi officiellement la Fenelec. K. M.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc