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Enseignement supérieur: Les nouveaux directeurs d’écoles publiques

Par L'Economiste | Edition N°:1657 Le 08/12/2003 | Partager

. Touria Barradi-El Alami, directrice de l’Ecole nationale supérieure d’électricité et de mécanique de CasablancaTouria Barradi-El Alami, 47 ans, mariée et mère de deux enfants, est lauréate de l’Ecole Hassania des Travaux Publics, option Electricité. Elle est la première diplômée ingénieur femme de l’école, elle est aussi major de sa promotion. En 1980, Touria Barradi-El Alami décroche le diplôme d’ingénieur d’Etat de l’Ecole supérieure d’électricité de Paris (Supelec), option systèmes énergétiques, énergie nucléaire. De nouveau, elle est major de sa promotion et première lauréate marocaine de l’école. En 1990, elle obtient un doctorat d’Etat de l’Institut Polytechnique de Lorraine (INPL) de Nancy, en électrotechnique (mention très honorable). Touria Barradi-El Alami a enseigné pendant 15 ans à l’EHTP, où elle était professeur-chercheur avant sa dernière nomination. Elle a été pendant plusieurs années chef du département Génie électrique de l’école. Elle a également enseigné pendant neuf ans à Supelec-Paris, en tant que professeur permanent et titulaire. Elle a aussi été professeur vacataire à l’Université Pierre-et-Marie Curie-Paris et l’ENSEM-Paris. Elle a travaillé en tant qu’ingénieur conseil pour des industriels et des organismes publics également. Touria Barradi-El Alami anime des conférences scientifiques au Maroc et à l’étranger. Elle est très active dans le domaine associatif. . Abdelhak Mouradi, directeur de l’Ecole nationale supérieure d’information et d’analyse des systèmes de RabatAbdelhak Mouradi, 51 ans, marié et père de trois enfants, est un informaticien. Après un DEUG mathématiques et physique de la Faculté des sciences de Rabat en 1973, il décroche deux ans plus tard une maîtrise en informatique, de la Faculté des sciences de Bordeaux. En 1976, il est titulaire d’un DEA en informatique de la Faculté des sciences de Toulouse et en 1978, d’un doctorat de troisième cycle en informatique à la même université. La même année, il rentre au Maroc et est recruté en tant que maître assistant à la Faculté des sciences de Rabat. En 1985, Abdelhak Mouradi couronne sa formation par un doctorat d’Etat ès sciences à la même faculté. Il devient alors maître de conférences et responsable du Centre de calcul de la faculté rbatie. En 1989, il est promu responsable de la formation de la licence en informatique, tout en restant professeur. C’est en septembre 1994 qu’il rejoint l’ENSIAS en tant que professeur et directeur adjoint. En octobre 96, il devient coordinateur de la formation des formateurs en informatique. De 1997 à 2000, il est responsable de deux UFR. Abdelhak Mouradi est par ailleurs membre de plusieurs associations professionnelles.. Abdel-Ilah Afifi, directeur de l’Ecole supérieure de technologie de CasablancaAbdel-Ilah Afifi est ingénieur d’Etat de formation. Il est diplômé de l’Ecole Mohammadia d’ingénieurs, génie chimique (1981). Il a aussi un master en sciences appliquées de l’Université de Sherbrooke (1986) et un doctorat d’Etat (en génie chimique toujours) de la même université.Depuis avril 2002 et jusqu’à sa nouvelle nomination, il était directeur par interim de l’Ecole supérieure de technologie (EST) de Casablanca qui relève de l’Université Hassan II-Aïn Chock. Auparavant, il en était le directeur adjoint (1994-2002). Abdel-Ilah Afifi a rejoint l’EST en 1989 en qualité de professeur (génie des procédés). C’était à son retour du Canada où il a été successivement assistant à l’enseignement et à la recherche à l’Ecole Polytechnique de Montréal (1983-1984), puis à l’Université de Sherbrooke (1984-1989). Avant d’intégrer le monde de l’enseignement, il a travaillé pour le ministère de l’Energie et des Mines. D’abord en tant qu’ingénieur chargé des projets-pilotes en énergies renouvelables (1981-1982) puis en qualité de chef du service des Energies renouvelables (1982-1983).Abdel-Ilah Afifi, 44 ans, est par ailleurs membre de nombreux comités et commissions relevant de l’enseignement supérieur. Il est aussi membre fondateur du Pôle national de compétence qualité, un réseau d’experts impliqués dans la mise à niveau qualité des entreprises. A l’échelle internationale, il est connu pour avoir été coordonnateur, directeur, expert ou membre de programmes, comités ou commissions.Abdel-Ilah Afifi est polyglotte. Il parle arabe, français, anglais, espagnol et un peu l’allemand.. Mohamed Marzak, directeur de l’Ecole nationale de commerce et de gestion de SettatMohamed Marzak, 50 ans, est docteur en droit fiscal. Après un baccalauréat sciences économiques, il décroche en 1975 une licence en sciences économiques à la Faculté de droit de Rabat. Il est recruté par le ministère des Finances en tant qu’administrateur adjoint à la division du Budget d’équipement. Après deux ans d’activité professionnelle, il rejoint l’Université Paris Val-de-Marne où il décroche en 1979 un DEA en droit fiscal. En 1981, il obtiendra un autre DEA finances publiques et fiscalité à l’Université de Paris II. C’est la même année qu’il retourne au Maroc pour être maître de conférences à la Faculté de droit de Marrakech. Parallèlement, il va préparer son doctorat d’Etat en droit (fiscalité internationale) à Paris XII. Il lui faudra deux années avant d’obtenir le diplôme avec mention très honorable, félicitations du jury et proposition pour publication. Son sujet était “l’Imposition des bénéfices des sociétés françaises au Maghreb”. En 1986, il devient vice-doyen de la Faculté de droit de Marrakech. L’année suivante, il est professeur de l’enseignement supérieur à l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, tout en conservant sa fonction de vice-doyen. En 1994, il décroche le poste de directeur de l’Ecole nationale de commerce et de gestion d’Agadir, fonction qu’il a remplie jusqu’à sa dernière nomination. D’avril 2002 à janvier 2003, il a occupé le poste de président par intérim de l’Université Ibn Zohr. Mohamed Marzak est intervenu et a animé plusieurs séminaires dans des universités et écoles françaises. Il est également très actif dans le domaine associatif. Il a fondé l’Agef Sud (association des gestionnaires et formateurs de personnel) et en a été président jusqu’en 2001. Il est aussi membre de plusieurs autres associations. Parmi ses publications, figurent notamment “Fiscalité marocaine de l’entreprise”, éditée plusieurs fois et “Le régime juridique du contentieux fiscal arabe”.Nadia BELKHAYAT

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