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Les tendances ailleurs dans le monde

Par L'Economiste | Edition N°:1925 Le 27/12/2004 | Partager

. Professions réglementées: L’UE veut plus de concurrence La Commission européenne étudie depuis plusieurs années le principe de reconnaissance des qualifications professionnelles pour permettre à certaines professions réglementées (juristes, médecins, architectes…) de travailler plusieurs mois par an dans un autre pays de l’Union sans demander d’autorisations préalables. Diverses organisations professionnelles ont longtemps émis des objections à ce processus : selon elles, il fallait s’assurer que le ressortissant justifie des qualifications requises, qu’il parle la langue du pays d’accueil, qu’il soit couvert par une assurance. Le Conseil des ministres a entendu ces objections. Les prestataires de services devront désormais posséder des documents certifiant notamment qu’ils possèdent bien les qualifications requises et qu’ils ont souscrit une police d’assurance. La Commission européenne doit publier des suggestions pour promouvoir la migration professionnelle et adopter un système inspiré de la “green card” américaine en janvier 2005. (Le Monde Economie & Financial Time, 14/12/2004). La fin des cadres “à la française” L’Association pour l’emploi des cadres (Apec) a réalisé une étude, encore confidentielle, sur l’avenir des cadres. Baptisée “Mondialisation, quels impacts sur l’emploi cadre ?”, elle va à contre-courant de tous les scénarios préconçus. Elle débute par un constat : la massification de l’accès aux études supérieures, la modernisation de l’appareil productif, la nécessité d’innover… tout ceci s’est traduit ces 20 dernières années par une progression des qualifications. Rançon de ce progrès, la délocalisation vers les pays en voie de développement des emplois peu qualifiés était vue comme une évidence. Seulement, la délocalisation ne concerne pas que les emplois faiblement qualifiés : de plus en plus d’entreprises dont le siège social est en France recrutent des cadres étrangers, ou implantent des centres de recherche ou de ressource à l’étranger, plus proches des marchés prometteurs. Et une partie de ces implantations recrutent des cadres sur place plutôt que d’expatrier des cadres à partir de leurs pays d’origine. Ainsi se constitue peu à peu une population de managers “mondialisés”, venus de tous les pays d’implantation, “devant laquelle le statut de cadre à la française, son système de protection sociale et de représentation symbolique, s’efface progressivement”, relate Le Monde Economie.(Le Monde Economie du 14/12/2004). Recrutement: L’expérience, puis le diplôme “Diplômés en 2003 : quelle situation professionnelle en 2004, regards croisés recruteurs-jeunes diplômés” : tel est le titre d’une enquête croisée sur les aspirations des jeunes diplômés débutant dans le monde du travail et les attentes des entreprises, travail coordonné par Pierre Lamblin, directeur des études de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). En coordonnant cette étude, l’Apec a voulu comprendre pourquoi certains jeunes, alors qu’ils sont à bac+4 ou bac+5, ont tant de mal à décrocher un premier emploi. Si le diplôme et le secteur jouent un rôle, ils n’expliquent pas tout : cette enquête tend à montrer que c’est en premier lieu l’expérience qui entre en ligne de compte, tant il est vrai que, de plus en plus, seuls les candidats déjà familiarisés avec le monde de l’entreprise intéressent les recruteurs. Ainsi, des candidats parfois brillants se trouvent pourtant désemparés parce qu’ils ne comprennent pas bien les attentes de l’entreprise. C’est là ce qu’explique Gisèle Atwell, responsable de l’ANPE Cadres de La Défense : “Ils raisonnent en termes de spécialité, pas de compétences”, déplore-t-elle. De même, Florence Paul, responsable de Plus Cadres, une agence spécialisée dans les missions d’intérim de haut niveau, souligne à quel point le fait d’avoir suivi des stages peut faire la différence à compétences égales : “Avec les mêmes formations, nous voyons des jeunes qui trouvent sans difficulté et d’autres qui galérent. Ce qui fait la différence, ce sont les stages. Plus ils sont longs, mieux c’est.” (Challenges, 16/12/2004).Source: cadremploi.fr

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