×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie

Dialogue social
Rendez-vous à partir du 7 avril

Par L'Economiste | Edition N°:2745 Le 31/03/2008 | Partager

. Deuxième round sur la base de cahiers revendicatifs et propositions du gouvernementGouvernement et syndicats vont se retrouver dès le début de la semaine prochaine. En effet, le dialogue social entre les partenaires va maintenant entrer dans le vif du sujet après que les cahiers revendicatifs des syndicats aient été passés au peigne fin par deux commissions constituées par le Premier ministre. Concrètement, les centrales syndicales attendent la réponse du gouvernement El Fassi à leurs revendications. C’est donc à partir du 7 avril que sera entamé un deuxième round de dialogue social sur la base, maintenant, de cahiers revendicatifs et aussi de contre-propositions du gouvernement. Les partenaires trouveront-ils un terrain d’entente? «Ce sera difficile dans la conjoncture actuelle et nous acheminerons encore vers d’autres rounds de négociations», commente un leader syndicaliste. Ce dernier a, d’ailleurs, fustigé «la manière dont se comporte le gouvernement avec les syndicats». «Nous ne sommes pas encore au courant des propositions du gouvernement, si propositions il y a», souligne-t-il. «Moins de huit jours seulement nous séparent de la date fixée par le Premier ministre Abbas El Fassi pour la reprise du dialogue et nous ne savons pas sur quelles bases nous allons préparer notre réponse», indique-t-il. «Le temps presse et nous avons le devoir et la responsabilité de consulter et de nous concerter avec les instances dirigeantes des centrales pour recueillir les réactions aux propositions du gouvernement pour revenir à la table de négociations avec des réponses claires. Or, force est de constater que nous ne disposons pas de suffisamment de temps pour le faire même dans le cas où ces propositions nous aient été communiquées dans des délais convenables», commente-t-il.. Mécanismes de protectionRien, en effet, n’a filtré sur les propositions que compte formuler le gouvernement aux syndicats. A part les quelques déclarations de responsables laissant entendre «qu’il y aura une amélioration du Smig et que la caisse de compensation continuera à appuyer les produits de première nécessité» dans le but de «ne pas trop grever le pouvoir d’achat des citoyens». En tout état de cause, le gouvernement semble déterminé à mener le dialogue jusqu’au bout pour préserver la paix sociale. Les deux commissions constituées par le Premier ministre ont donc travaillé d’arrache-pied pour hâter la reprise des négociations avec les partenaires (patronat et syndicats). Elles ont examiné en particulier les questions relatives à l’amélioration du pouvoir d’achat, à la revalorisation du Smig, à la réforme des systèmes mutualistes, aux mécanismes de protection sociale et à l’adaptation des textes législatifs liés au code du travail et aux libertés syndicales. «Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de saisir l’opportunité de la réactivation du dialogue social pour en sortir avec un calendrier, des échéances pour réussir les grands chantiers des réformes tout en répondant aux revendications sociales», indique un dirigeant syndical. Mais, selon une source proche du dossier, «cela ne peut se faire que dans le cadre de la préservation des équilibres macroéconomiques de l’Etat».J. E. HERRADI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc