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Affaires

Développement durable
La filiale de Stokvis dévoile sa stratégie

Par L'Economiste | Edition N°:2744 Le 28/03/2008 | Partager

. Traitement de déchets et production d’énergie. Projet de fabrication de panneaux solaires Nul doute que les métiers liés au développement durable sont désormais des réponses aux besoins de l’industrie. Que ce soit dans les domaines d’économie d’eau, d’énergie ou de gestion de rejets et déchets. Mais il n’en demeure pas moins qu’ils sont des créneaux à fort potentiel de rentabilité. La nouvelle stratégie du groupe Stokvis Nord-Afrique de s’ouvrir sur ces métiers, en créant une filiale dédiée, s’en trouve justifiée. La Compagnie marocaine de développement durable investira ainsi tous les métiers du domaine. Mais son objectif, comme le confiait dans un entretien à L’Economiste Chaki Ben El Khadir, administrateur directeur général du groupe, «répondre à un besoin réel des industriels sur les marchés marocain et africain». Ce que le directeur général de CM2D, Mourad Skalli, traduit par «se positionner dans la situation de proposer une technologie propre aux industriels surtout». Il pointe du doigt la vétusté du parc industriel qui procède de la volonté du staff de l’entreprise à chercher à concilier développement économique et social et qualité de l’environnement. Le défi est de taille. «Il s’agira dans un premier temps d’accompagner l’industriel marocain à produire propre, en l’incitant à utiliser des matières premières non polluantes, mais aussi à travers l’optimisation de sa consommation en eau et énergie de façon générale». Parlant de l’énergie, Skalli dit n’exclure aucune solution renouvelable existante car, «le but est de baisser la pression sur les énergies fossiles». Pour cela, l’entreprise se positionne en prestataire de services dans un premier temps et, in fine, en producteur d’énergie. Pour la petite confidence, CM2D est en discussions avancées avec un grand groupe étranger pour le montage d’une unité de fabrication de panneaux solaires au Maroc, «si, bien sûr, le marché atteint la masse critique».La deuxième étape du business plan de CM2D consistera à apporter des solutions aux produits polluants générés par l’activité industrielle: rejets liquides, solides, odeurs, gaz, eaux usées… Sur ce dernier point, CM2D offre des solutions de traitement des eaux avec recyclage ou non, de mise en place de station d’épuration. Pour cet ex-directeur général du Centre marocain de la production propre, le challenge tient de cette maxime: «Quand un pays résout les problèmes des déchets solides, il a tout résolu». Sauf que tous les déchets ne sont pas recyclables. Il le sait plus que quiconque. D’où le recours de son entreprise aux dernières technologies «pour arriver à l’ultime solution». Le processus vise à concilier l’écologique, l’économique et le social, en établissant une sorte de cercle «vertueux» entre ces trois piliers.Les défis pour la Compagnie marocaine de développement durable, au capital de 4 millions de DH et dix cadres à terme, sont autrement plus importants. Mais déjà, avec les trois autres nouvelles filiales du groupe, CM2D devrait fortement contribuer aux 200 millions de DH de plus dans le chiffre d’affaires du groupe, annoncé dans ses perspectives 2008 (L’Economiste.com).Bachir THIAM

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