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Entreprises

Deuxième licence GSM: La PME doit se tenir prête

Par L'Economiste | Edition N°:515 Le 26/05/1999 | Partager

· Les candidats à la seconde licence promettent d'associer les PME

· La palette d'opportunités à saisir est large


"Si elles ne l'ont pas encore fait, les entreprises marocaines doivent se préparer à la deuxième licence GSM". D'emblée, le mot d'ordre est donné lors de la journée d'information organisée hier par le patronat portant sur les opportunités offertes à l'entreprise marocaine par la deuxième licence de téléphonie mobile.
La PME-PMI marocaine va profiter d'une manière ou d'une autre de l'arrivée d'un second opérateur. Elle se doit donc de se préparer à présenter des offres crédibles au futur opérateur quel qu'il soit. "Les exigences des différents opérateurs sont les mêmes", tient à rappeler M. Jawad Hjiej, président de la Fédération des Secteurs Electriques et des Technologies de l'Information. Au-delà des enjeux commerciaux et financiers, il s'agit aussi d'une mise à niveau de l'industrie marocaine en matière des télécommunications et technologies de l'information, renchérit M. Saïd Amrani, vice-président de la Fédération.
A rappeler que si l'ANRT a toujours encouragé une forte implication des PME par l'adjudicataire final, il n'en reste pas moins que le cahier des charges n'accorde pas à ce point une grande importance (5 points).

Toutefois, les opérateurs candidats eux-mêmes sont conscients de faire participer les entreprises et les institutionnels nationaux. La preuve, dans la plupart des consortiums, les partenaires marocains participent à hauteur d'au moins 30%. De même que pour relayer leur stratégie de déploiement, la quasi-totalité des candidats (CG-Sat en tête) a promis d'associer les PME locales à l'activité que va générer le deuxième réseau. Ils ont même formalisé leur promesse avec le patronat marocain. A cette journée de travail à laquelle participaient une cinquantaine d'entreprises, différentes opportunités identifiées ont été passées en revue. Cela va du déploiement du réseau à l'exploitation en passant par la distribution. Le marché est important. "Les travaux d'infrastructures d'accompagnement à la mise en place d'un deuxième réseau de GSM se chiffrent en milliards de DH", est-il précisé. Présents à cette journée, des représentants de CG SAT (Vivendi) ont rassuré les participants sur leurs intentions d'associer les entreprises locales dans leurs démarches. "Le processus est déjà engagé au niveau de la recherche et la préacquistion des sites"
Même son de cloche avant hier chez le consortium Telefonica/Portugal Telecom: "Nous nous concentrerons sur métier de base. Le reste sera sous-traité localement", a affirmé M. Saâd Bendidi, de BMCE Bank.
Ce consortium veut même aller plus loin dans la coopération avec les entreprises marocaines en rapprochant les partenaires qui travaillent avec les opérateurs à l'étranger avec ceux qu'ils auront au Maroc.

Badra BERRISSOULE

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