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Economie

Dette intérieure: 44% du PIB!

Par L'Economiste | Edition N°:2739 Le 20/03/2008 | Partager

. Le Trésor, principal débiteur avec 54% de l’encours. Dette extérieure: Plus de 6,4 milliards en 2007«Pour la première fois dans les annales du Maroc, l’encours de la dette publique termine l’année 2007 avec une baisse évaluée à 1 milliard de DH», se félicite le directeur du Trésor et des Finances extérieures. Au total, le montant de la dette s’élève à 330,1 milliards de DH contre 331,1 milliards, l’année d’avant. Cette évolution résulte de la combinaison de deux variations divergentes, est-il précisé. Une baisse de l’encours de la dette intérieure de 1,9 milliard de DH et une hausse de 926 millions de DH de la dette extérieure. Rapporté au PIB, le stock de la dette publique représente ainsi 54,9% contre 57,6% en 2006. En dix ans, ce ratio a marqué une baisse de 12 points. Avec, toutefois, des remontées observées en 2004 et 2005. Mais pour Zouhair Chorfi, il s’agit de situations exceptionnelles dans la mesure où les finances publiques ont dû prendre en charge des dépenses non récurrentes. C’est le cas du financement de l’opération des départs volontaires et l’apurement des arriérés de l’Etat vis-à-vis de la Caisse marocaine des retraites. Le tout cumule à près de 21 milliards de DH. Est-ce à dire que l’amélioration observée l’année passée s’annonce durable et soutenue? D’aucuns en doutent. Ils n’en veulent pour preuve que le contexte actuel de flambée des produits pétroliers et autres matières premières et l’effort de soutien qu’il appelle de la part de l’Etat. Or, faut-il apprécier positivement le recours aux emprunts extérieurs, et pour la première fois depuis 1993, pour financer le déficit du Trésor? En tout cas, son directeur s’en félicite puisqu’un solde positif (tirages/amortissements) de 1,1milliard de DH a été enregistré. Lequel solde s’élève à 3,5 milliards, une fois les dons intégrés.Quoi qu’il en soit, l’encours de la dette publique extérieure s’est établi, à fin 2007, à 122,3 milliards de DH marquant une augmentation de 6,4 milliards en comparaison avec l’exercice précédent. Et le directeur du Trésor l’explique justement par «l’accélération des tirages sur emprunts extérieurs qui s’est traduite par un solde des flux nets des financements étrangers d’environ 7 milliards». Seulement, le taux d’endettement extérieur public s’est stabilisé aux alentours de 20,3% du PIB. Mais rapporté aux recettes courantes de la balance des paiements, ce taux s’est amélioré de 2 points. Au niveau de la structure de la dette, le Trésor demeure le principal débiteur avec 54% du total. Le reliquat, composé notamment de la dette garantie (56,3 milliards de DH), est réparti entre des entreprises publiques.Quant à l’encours de la dette intérieure, bien qu’en baisse de 1,9 milliard de DH, il cumule malgré tout à 264,1 milliards, soit près de 44% du PIB. Avec toutefois une tendance à la stabilité de sa structure par terme. Le long terme accapare la moitié tandis que le moyen et le court termes représentent respectivement 32 et 18%. Autre motif de satisfaction affiché par le trésorier du Maroc a trait au recul tendanciel de la dette d’origine bancaire qui n’intervient désormais que pour 28% de l’encours. Au demeurant, la répartition de l’encours par instrument marque une prédominance des bons émis par adjudication: 98%. Les autres instruments sont en cours d’extinction.A. G.

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