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Des résultats semestriels globalement dopés par les plus-values

Par L'Economiste | Edition N°:618 Le 18/10/1999 | Partager

· Des progressions de bénéfice au-delà de 300%
· Les cimenteries très en vue


Les résultats semestriels des sociétés cotées ont été satisfaisants à tous égards. Ils réconfortent les attentes des investisseurs après une année 1998 marquée par l'amnistie fiscale notamment.
A fin juin, trois types de résultats ont caractérisé les chiffres publiés. Une grande partie des performances annoncées étaient gonflées par des plus-values de cession. C'est le cas par exemple de la BNDE, de BMCE-Bank (cession de participations dans Crédit du Maroc) ou encore de la Cior. La deuxième catégorie de résultats est celle dite par "changement de méthodes". Cette dernière correspond aux deux sociétés, ONA et Samir. La holding a en effet changé son périmètre de consolidation par la mise en équivalence des résultats de la SNI. Pour ce qui est de la Samir, la fusion avec la SCP a été faite avec effet rétroactif.
Enfin, et c'est ce qui intéresse le plus la catégorie des progressions méritées. Ce type de progressions s'associe aux projets de développement et à la visibilité stratégique des sociétés. Les deux filiales d'Afriquia en sont le meilleur exemple. Introduites il y a quelques mois, elles ont respecté à la lettre leurs objectifs (plan de développement, endettement ramené à zéro). Autre secteur sous les projecteurs, les cimenteries. Malgré une activité cyclique, les sociétés ont globalement affiché de bons indicateurs: désendettement important, investissements lourds,...
Autre cas de réussite, celui d'Alcatel Alstom. La société commence à récolter les fruits d'une restructuration entamée en 1998 (+397,3% du résultat net). Dommage que le management communique si peu. Dans ce dossier spécial, ne figurent pas les fiches concernant les deux sociétés Somafic et le Carton pour indisponibilité des informations.
D'ailleurs, la filiale du groupe Holmarcom serait probablement radiée bientôt. Les valeurs Zellidja et Rebab Company sont si petites et tellement illiquides que les informations les concernant se font rares. La première a annoncé un résultat net en hausse de 6,1% à 8,6 millions de DH à fin juin 1999. Pour la même période, Rebab Company a vu ses bénéfices progresser de 3,8% passant de 1,7 million à 1,8 million de DH.
Quant à LGMC, elle ne publie pas ses résultats semestriels en septembre, car son année d'exercice ne correspopnd pas à l'année civile.

Dossier réalisé par:
Hanaâ FOULANI, Yousra MAHFOUD & Khalid TRITKI

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