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Des astuces pour protéger les cultures sous serre

Par L'Economiste | Edition N°:1659 Le 10/12/2003 | Partager

. La lutte biologique est utilisée dans plus de 80% des cas dans le Souss. La région a abrité dernièrement une rencontre sur la question Plus de 100 chercheurs de 25 pays ont fait le déplacement dernièrement à Agadir pour assister à un congrès sur la protection intégrée en culture sous serre dans les zones de climat méditerranéen. Cette manifestation initiée par l’Organisation internationale de lutte biologique (OILB), dont le Maroc fait partie, est la première du genre dans le continent africain. Agadir en tant que zone de production et d’exportation de produits agricoles, la plus importante du Royaume, est particulièrement concernée par le développement de ces nouvelles techniques de protection de cultures. Ceci surtout que le consommateur est de plus en plus sensible à la qualité des produits proposés. Par ailleurs, un certain nombre de pesticides qui étaient autorisés sur les cultures sous serre sont interdits depuis deux ans. “D’autres suivront sûrement, ce qui obligera les producteurs marocains à se tourner vers des moyens de lutte plus doux”, a souligné Dr Abdelhaq Hanafi, enseignant-chercheur à l’IAV Hassan II et organisateur local du colloque. Aujourd’hui, poursuit-il, les opérateurs qui veulent exporter en Europe doivent être certifiés Eurepgap (Good agricultures practices ou bonnes pratiques agricoles). Conscients des nouvelles exigences sur les marchés et face aux contraintes phytosanitaires croissantes au niveau des exportations, des chercheurs se sont penchés ces dernières années sur la question. Dans ce cadre, le virus de la mouche blanche a été un des catalyseurs de cette démarche. En 1988, lors du démarrage des recherches sur la lutte biologique en culture sous serre au Maroc, les insectes utilisés pour la lutte biologique étaient importés d’Europe et particulièrement de Hollande, aujourd’hui, le Royaume produit ses propres insectes pour la lutte biologique. “Depuis presque six ans, des insectariums ont été mis en place et nous sommes même devenus exportateurs”, indique Hanafi. Selon lui, c’est dans le Souss-Massa que s’est implanté le plus grand insectarium du Maroc appartenant à un groupe belgo-marocain. Cette présence, conjuguée aux efforts des chercheurs et des institutionnels dans le domaine, a permis au Maroc de se classer au premier rang des pays de la Méditerranée du Sud qui utilisent les moyens de lutte biologique. La région d’Agadir, en tant que première zone productrice de fruits et légumes du Royaume, est particulièrement avancée à ce niveau. La lutte biologique est utilisée dans plus de 80% environ de cultures sous serre de tomate. De notre correspondante, Malika ALAMI

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