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Décès dans les cliniques: L'AMDH réagit

Par L'Economiste | Edition N°:1706 Le 17/02/2004 | Partager

Suite à votre éditorial du 27 janvier 2004 portant sur les deux décès tragiques survenus dans des cliniques privées de Casablanca et à l'occasion desquels deux sit-in différents ont été organisés, l'AMDH tient à apporter quelques éclaircissements quant à ces deux événements tristes et regrettables concernant la mort respectivement de Habib Hiwas, militant de l'AMDH et son confrère Hmed Diouri, et ce pour des raisons autres que le motif de leur hospitalisation. A notre désagréable surprise et alors que nous nous attendions à un soutien inconditionnel de la presse concernant la mort subite des deux professeurs de mathématiques dans deux cliniques différentes de Casablanca, nous nous sommes retrouvés devant une situation perverse, ou pour reprendre les termes de votre édito, “une dérive dangereuse”. L'AMDH qui a participé à l'organisation du premier sit-in et soutenu le deuxième, et comme vous l'aviez dit, embarqué des citoyens dans des manifestations et monté des machines à contestation collective, a le droit de s'interroger sur les causes et les conditions des décès des deux malades du moment où il y a eu atteinte à un droit, le droit à la vie.Nous tenons à rappeler que nous avons demandé l'ouverture d'une enquête qui permettrait de conclure, si oui ou non, il y a eu faute médicale. Nous n'avons à aucun moment spéculé au sujet des conclusions, ni cherché à influencer le déroulement des investigations. Cependant, il est impératif de rappeler que le respect des droits de l'homme est l'une de nos premières préoccupations, même si, question à se poser, combien de malades ont péri à cause d'une erreur médicale, sans que cela ne soit dénoncé. Monsieur, combien de malades faudrait-il sacrifier davantage pour réveiller certaines consciences? Toutes les composantes de la société civile sont appelées à réfléchir et oeuvrer pour la mise en place d'un système de protection destiné à nous préserver de toute forme de violence et éviter que nos besoins vitaux et fondamentaux ne soient négligés et non pas à noyer les vrais problèmes en les compliquant inutilement ou les vêtir de robes politiques.Arrêtons les procès d'intention et érigeons ensemble un monde où il fera bon vivre. Et si l'idée que les hommes ont un droit à la vie est mieux répandue, peut-être que cela préviendra-t-il ces atteintes et manquements.AMDHSection de CasablancaNDLR: Nous sommes d'accord sur le fond mais pas sur la forme. S'interroger sur les conditions de ces deux patients est parfaitement légitime, mais nous estimons qu'il y a des procédures pour le faire. Une lecture plus attentive de notre éditorial aurait permis de mieux comprendre notre raisonnement. Nous nous demandons même si la réaction de l'AMDH n'était pas plutôt destinée à d'autres supports dont la position a été très discutable sur cette affaire.

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