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Danone handicapé par ses «biscuits»

Par L'Economiste | Edition N°:1704 Le 13/02/2004 | Partager

. Le groupe se donne quelques mois pour se défaire de cette brancheDanone envisage l'exercice 2004 avec sérénité. C'est ce qu'a dit le géant de l'agroalimentaire. Ce dernier a fait état mercredi dernier de résultats 2003 assez proches des attentes des investisseurs. Le management de Danone a déclaré aussi être «confiant dans sa capacité à atteindre une croissance organique de son chiffre d'affaires compris entre 5 et 7%». Les produits laitiers frais, qui pèsent pour près de la moitié des ventes (Danette, Actimel, Bio), ont dégagé 13,7% de bénéfice en 2003. Même constat pour la branche “boissons” (Evian, Volvic) et celle des “autres activités alimentaires” (sauce Worcester notamment), qui caracolent avec des marges respectives de 15,1 et 17,1%.Mais si les résultats 2003 sont satisfaisants, ceux des biscuits sont moins bons qu'espérés. Trois ans après avoir lancé en France et en Europe une longue restructuration de cette branche, qui représente aujourd'hui plus de 23% de son chiffre d'affaires, le groupe est toujours dans la débâcle. Les fermetures de deux usines LU en France à Calais et Ris-Orangis, et cinq autres en Europe n'ont apparemment servi à rien. L'année dernière, les “biscuits & snacks céréaliers” - selon la terminologie maison - ont à nouveau joué les mauvais élèves de la classe Danone. En 2003, leurs ventes ont enregistré “une croissance zéro”, selon Franck Riboud, PDG du groupe, pour plafonner à 3,07 milliards d'euros, tandis que les bénéfices restaient désespérément scotchés à 9,1%. Accablé par la faiblesse des biscuits, Danone se réserve désormais jusqu'au mois de septembre pour prendre une décision, y compris une cession éventuelle de la branche. Le PDG du groupe a expliqué qu'il est très embêtant de dépenser beaucoup d'argent en recherche-développement et en marketing afin de mettre au point une friandise chocolatée, alors que les consommateurs, très volages, remplacent volontiers ladite friandise par une autre de marque concurrente.Synthèse L'Economiste

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