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Cycle Doha: Un mois pour cadrer la négociation

Par L'Economiste | Edition N°:2735 Le 14/03/2008 | Partager

. Elle bute sur les services, les règles commerciales et la biodiversitéLes pays membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont environ un mois pour cadrer les grandes lignes de leur négociation sur la libéralisation des échanges avant de convoquer une réunion ministérielle, a estimé mercredi dernier le DG de l’institution, Pascal Lamy. «C’est ça l’objectif s’ils veulent finir en 2008» le cycle de négociations de Doha lancé en 2001 dans la capitale du Qatar, a déclaré Lamy.Les négociateurs des 151 Etats membres s’efforcent actuellement de clarifier le périmètre de la discussion pour permettre à leurs ministres de se rendre à Genève au plus tard à la mi-avril dans l’espoir de parvenir à un accord sur les deux grands dossiers du cycle: l’agriculture et la baisse des droits de douane sur les produits industriels, a expliqué le patron de l’OMC. «Personne ne nie que c’est ça l’essentiel», a déclaré Lamy, précisant que la discussion bute actuellement sur l’opportunité d’inclure ou non dans ce paquet d’avril trois autres sujets: les services, les règles commerciales comme l’anti-dumping, et la question des indications géographiques et de la convention sur la biodiversité.Une première réunion dite de «la chambre verte», en présence d’une trentaine d’Etats, s’est déroulée jeudi 13 mars pour déblayer le terrain. «On a besoin d’y voir clair pour le moment où les ministres seront là», a-t-il expliqué.La discussion se trouve actuellement dans une phase qui consiste à transformer l’architecture générale de la négociation «en tonnes de poulet, de boeuf, de riz», a poursuivi Lamy. «C’est un passage compliqué, mais incontournable». Sur les services, «on sait que ce qui est sur la table pour l’instant n’est pas suffisant», a souligné Lamy. Les pays développés, appelés à réduire leurs subventions agricoles, demandent en échange aux grands Etats émergents d’ouvrir davantage leurs marchés aux services importés. Ils réclament l’organisation d’une conférence durant laquelle une trentaine d’Etats membres signaleraient quelles concessions ils sont prêts à envisager dans ce domaine, a rapporté Lamy. Synthèse L’Economiste

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