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    Croissance: Le FMI noircit le tableau

    Par L'Economiste | Edition N°:2877 Le 09/10/2008 | Partager

    . Il prévoit une année 2009 bien sombre pour l’économie mondiale«L’économie mondiale entre dans un tournant majeur, faisant face au choc financier le plus dangereux sur les marchés financiers développés depuis les années 1930». C’est ce qu’indique le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport sur les «Perspectives économiques mondiales». Le Fonds a nettement revu à la baisse hier sa prévision de la croissance mondiale, à 3%. Celle des pays développés ne devant pas dépasser 0,5%. En juillet, le FMI prévoyait 3,9% de croissance en 2009, et 1,4% dans les pays développés. La crise «est entrée dans une nouvelle phase tumultueuse en septembre 2008, qui a pesé négativement sur la confiance dans les institutions financières et les marchés mondiaux», souligne l’institution dirigée par Dominique Strauss-Kahn. Le FMI prévoit la récession aux Etats-Unis, dont le PIB devrait croître de 1,6% cette année mais de seulement 0,1% en 2009, avec probablement deux trimestres de croissance négative fin 2008/début 2009. La zone euro ne devrait guère faire mieux, avec 1,3% cette année et 0,2% l’année prochaine. Dans le panorama établi par le Fonds, 2009 sera une année de croissance quasi nulle, nulle ou négative pour les grandes économies européennes. «Les indicateurs de confiance des chefs d’entreprises et des consommateurs pour les Etats-Unis sont désormais proches des plus bas taux connus lors de la récession de 2001-2002», relève le Fonds. «Les tensions financières pourraient rester très élevées et les pressions exercées sur le crédit par la réduction du recours à l’endettement pourraient être plus profondes et plus que prévues», poursuit-il. Les pays en développement pourraient sauver la mise. Ces derniers tireraient donc à eux seuls la croissance mondiale, la Chine en tête (9,3%). Ceci même si «la crise financière est en train d’affecter de manière croissante les marchés émergents également». Pour les pays en développement, la prévision de croissance en 2009 a été ajustée à 6,1% contre 6,7% il y a trois mois. Le ralentissement mondial aura des répercussions sur l’inflation, qui «devrait se modérer», même si elle reste «élevée». Dans les pays développés, elle descendrait de 3,6% en 2008 à 2% en 2009, et dans les pays en développement de 9,4% cette année à 7,8% l’année prochaine.F. Z. T.

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