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Crise économique: Rentrée difficile pour Zapatero

Par L'Economiste | Edition N°:2842 Le 18/08/2008 | Partager

. Un déficit budgétaire de 4,683 milliards d’euros en 2008. Les élus catalans réclament une remise à plat du financement des régionsLe chef du gouvernement socialiste espagnol José Luis Rodriguez Zapatero se prépare à une rentrée politique difficile avec une croissance économique à l’arrêt, doublée d’une fronde des élus catalans qui menacent de faire barrage à la loi de Finances 2009.L’accumulation de mauvais indicateurs économiques ces derniers mois (croissance, chômage, inflation) a plombé le moral des Espagnols ainsi que la popularité de Zapatero, dont l’avance dans les sondages a fondu depuis sa réelection en mars. La baisse des recettes liée au coup d’arrêt d’une économie qui affichait encore en 2007 une forte croissance de 3,8% du PIB et les cadeaux fiscaux promis pendant la campagne des législatives de mars ont fait fondre les excédents accumulés ces dernières années, même si l’Espagne continue de jouir d’une confortable capacité d’endettement. Sur les 6 premiers mois de l’année, le déficit budgétaire s’est élevé à 4,683 milliards d’euros (0,42% du PIB), contre un excédent de 5,218 milliards d’euros l’année précédente. Taxé d’immobilisme par la droite, Zapatero a écourté ses vacances pour annoncer personnellement jeudi prochain un plan de mesures anti-crise plus ou moins neuves, arrêté lors d’un conseil des ministres extraordinaire inédit. «Le gouvernement est pleinement conscient des difficultés de la situation économique», a assuré Zapatero, alors que venait de tomber le chiffre de la croissance au deuxième trimestre: seulement +0,1% par rapport au précédent.En dépit de ce «gros coup de frein», l’Espagne continue de croître d’une année sur l’autre, «plus que la zone euro», soit de 1,8% contre 1,5%, s’est-il défendu. Les discussions budgétaires de septembre ne s’annoncent pas moins ardues pour Zapatero, qui ne s’appuie que sur une majorité relative au Parlement, où il ne dispose pas d’allié stable et essuie des critiques de toutes parts. Cet isolement s’est accentué ces derniers jours avec une fronde des élus catalans, y compris ceux du Parti socialiste catalan (PSC, 25 députés au Congrès des députés à Madrid), qui estiment que leur riche région contribue trop au fonds de solidarité pour les régions autonomes les plus démunies. Les élus catalans réclament une remise à plat, à leur avantage, du financement des régions, conforme au statut d’autonomie élargie de la Catalogne, voulu par Zapatero et approuvé dans la douleur en 2006.Le ministre régional de l’Economie, le socialiste Antoni Castells, a même agité le 9 août la menace d’un vote hostile des députés socialistes catalans à Madrid au projet de loi de Finances 2009 si un accord n’était pas trouvé début septembre sur le financement de la Catalogne.Synthèse L’Economiste

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