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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:1634 Le 30/10/2003 | Partager

. Deux questions de visaUn article publié le 13 octobre 2003 parle d'un projet de construction d'un nouveau consulat de France à Agadir. Mais je veux intervenir sur un changement et je souhaite que votre journal fasse une enquête sur les demandes de visa et principalement cette concentration au niveau d'un seul type de visa, le visa étudiant. Les étudiants ont un seul recours, plus précisément le consulat de Casablanca. Imaginez le nombre de demandes. C'est ce dernier qui abrite l'ensemble des dossiers de visa étudiant, plus toutes les demandes de visa touriste, etc. Cet encombrement engendre un retard considérable pour les étudiants et principalement ceux qui ont eu une inscription tardive, dont je suis. Je suis, au moment où je vous écris, dans le vingtième jour du dépôt de mon dossier et jusqu'à maintenant, je n'ai pas eu de réponse. De plus, il n'y a pas un service ou une personne à contacter pour savoir où en sont nos dossiers. Le but de mon courrier est de poser deux questions: - Premièrement: quel est le but de cette obligation d'aller à Casablanca? Est-ce que la politique actuelle du ministère des Affaires extérieures français est la centralisation?- Deuxièmement: cette nouvelle méthode est-elle plus rentable en comparaison à l'ancienne au niveau du temps et facilité de traitement des dossiers, et je ne parle pas de rentabilité financière?Enfin, je souhaite vivement que cet article ne soit pas étouffé par des personnes ignorantes, et que votre journal que j'admire et dont je suis un fan, parle de ce phénomène, en faisant la liaison avec cette fuite des intellectuels. Je vous remercie davantage pour cette fenêtre que je souhaite ouverte à tous les problèmes vécus dans notre beau pays.❏Younes E.. Sodea: Toujours rien!Je vous expose un problème qui a un lien très étroit avec le développement agricole, avec la mentalité et la rigueur avec lesquelles est géré notre pays. Je suis un ingénieur agronome inscrit dans le programme de location des terres agricoles appartenant à l'Etat (Sodea-Sogeta) au profit des lauréats de l'enseignement supérieur agricole. C'est un programme qui a vu le jour avec la signature d'une convention le 3 janvier 2001 entre le ministère de l'Agriculture (à la tête duquel se trouvait Ismaïl Alaoui) et le ministère de l'Emploi (à la tête duquel se trouvait Abbas El Fassi). C'est depuis ce temps qu'on nous a fait la promesse de commencer en septembre l'exploitation des terres. Il s'agit de septembre 2001 bien entendu! Nous n'avons finalement commencé notre stage qu'en début d'octobre 2002. Je ne reviens pas sur les raisons de ce retard, je dirais simplement que le ministère des Finances y est pour beaucoup. J'ai oublié de dire que ce ministère forme avec celui de l'Intérieur les deux autres membres de la commission qui gère le dossier, comme l'a déjà indiqué L'Economiste. De nombreux groupes ont alors commencé leur stage à travers le Royaume (Berkane, Elhajeb, Sefrou, Sidi Slimane, Taounate). Je ne vais parler que du groupe dont je fais partie et qui, paraît-il, est le plus “avancé” de tous. Il s'agit du groupe d'El Hajeb pour la location des terrains de la Sodea UP 5114. Nous étions 15 au début du stage. Ce dernier prit fin le 24 juin 2003 par la présentation des projets d'investissement prévus devant une commission, désignée par le wali de la région Meknès-Tafilalt. Elle était présidée par Belkora (agriculteur, président du Conseil de la ville de Meknès), et elle comptait parmi ses membres un représentant de la CNCA et les directeurs de la Sodea-Meknès, de l'Anapec, des DPA d'El Hajeb et de Meknès. Après étude et discussion des projets, seuls ont été retenus dix candidats. La commission s'était alors fixé le début septembre 2003 pour passer à l'exploitation directe des terres. Quatre mois après, en comptant du 24 juin, il n'y a toujours rien. La Sodea exploite le terrain. Les responsables promettent. Nous attendons toujours. Les responsables sont-ils lents, nonchalants, ou complètement désintéressés!!?? D'autres personnes nanties et influentes trouvent-elles inconvenant de louer à des ingénieurs des lots de terrain qui leur revenaient par le passé!!?? Nous avons par deux reprises saisi Laenser, actuel ministre de l'Agriculture et du Développement rural, par écrit les 25-07-2003 et 6-09-2003, pour donner un coup de pouce à ce dossier, mais nous n'avons à aucun moment reçu réponse.Voilà, c'est ce que j'avais à vous dire. J'attends maintenant que vous me donniez votre avis et éventuellement des conseils. Merci beaucoup..Hassan E.B., Nador. Réformer les transportsDes idées, des rêves peuvent passer par toutes les têtes, grandes ou petites, d'un intellectuel ou d'un analphabète mais il est impossible de les traduire en réalité face à des personnes qui détiennent le monopole, face à une mécanique de l'Etat impuissante. Comment peut-on réaliser un tel projet lorsqu'on se heurte à un problème de transport urbain dans la capitale économique Casablanca, la métropole visage du Maroc pour le monde moderne. Actuellement, les élèves et étudiants vivent un calvaire en ce qui concerne leur transport. D'une part, une société de transport étatique (RATC) qui supprime certaines lignes pour cause de non-rentabilité; d'autre part, des sociétés de transport privées qui se permettent de dicter leurs lois: “Nous arrêtons de livrer les cartes de transport à ces pauvres jeunes du Maroc de demain”. Plus encore, elles se permettent de mettre à l'entrée de leurs locaux administratifs un “berger allemand humain”, qui en interdit l'accès pour éviter de donner toute explication. Ne serait-il pas temps que les responsables de l'Etat, les nouveaux élus, le maire du Grand Casablanca trouvent une solution à ce problème! Que vivront demain les personnes qui viendront assister à ce grand événement sportif qu'est le Mondial 2010? Cruelle réalité!Je demande à tout journaliste voulant du bien à ce pays, à tout partisan de “TOUCHE PAS A MON PAYS”, à tout nationaliste de bien vouloir éditer cet article dans son journal. Cette action participera à la diminution du nombre d'illettrés, du nombre de mécontents, du nombre de personnes à bout et donnera un grand Bon Point à Casablanca. Remerciements de tous ces jeunes qui se battent pour la survie.Abar L., citoyen de Casablanca


Vive L'Economiste!

Je suis heureuse qu'un journal comme L'Economiste existe au Maroc. En effet, je suis étudiante en Commerce international. De parents marocains, je suis née en France, ce qui ne m'empêche en rien de m'intéresser à la situation économique du Maroc. Bien au contraire, elle me préoccupe tout autant que mes soeurs et frères marocains. L'Economiste est un journal complet. Lorsque je viens au Maroc l'été, je ne peux m'empêcher de vous lire. Un jour, incha Allah, je voudrais entreprendre au Maroc, même si l'on me décourage sans arrêt. Ma résidence au Maroc se situe au boulevard Bordeaux aussi. Je souhaite à toute l'équipe de L'Economiste beaucoup de courage et de réussite, mais aussi longue vie au journal. J'espère qu'un jour vous organiserez un débat sur le désir d'entreprendre au Maroc. Les opportunités et les difficultés. Je vous souhaite un joyeux mois de Ramadan. J'espère une réponse de votre part.Myriam K.

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