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Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2412 Le 30/11/2006 | Partager

Horaire continu dans l’Administration: Quel bilan?

. De quoi parlons-nous ?De quel horaire continu parlons-nous ? De quelle productivité parlons-nous ? De quel service au citoyen parlons-nous ? Lorsque vous vous présentez dans une commune à 13 heures, les employés sont aux abonnés absents et il faut revenir plus tard. Et plus tard, beaucoup d’entre eux ne sont plus là. L’horaire continu est une catastrophe. Il faut soit le régler une bonne fois pour toutes et bien le verrouiller, soit définitivement le laisser tomber…pour le bien de tout le monde.Fatiha Ben.. Horaires spéciauxL’Etat a fait jouer le facteur temps en sa faveur. Il a laissé les gens s’adapter à leur rythme au nouveau système qui est l’horaire continu par le laisser passer des absences puisqu’il n’a pas bien préparé le terrain. Ainsi, les fonctionnaires ont créé des horaires spéciaux pour chaque administration avec 2 équipes, l’une travaillant de 8h30 à 12h et l’autre de 12h à 16h.Adil. B. . Rectifier le tirEn soi, l’horaire continu est une bonne chose, à condition de bien le mener. L’absentéisme et «l’école buissonnière» sont des phénomènes qui ont toujours existé et renvoient à la conscience professionnelle des uns et des autres. Depuis l’instauration de l’horaire continu, beaucoup de protestations continuent à augmenter. Une donne qui pourrait changer avec la mise en place de système de pointeuses et de mouchards dans le but de surveiller la présence des fonctionnaires au bureau. Dommage qu’il faille passer par là pour rectifier le tir d’un système qui a fait ses preuves à l’étranger et qui a donné de très bons résultats.R.B.. Enquête auprès des contribuables Les fonctionnaires ne respectent pas cet horaire et il n’y a que la moitié d’entre eux environ qui sont présents. Je suis comptable et il est arrivé même que les responsables décident de se réunir à partir de 14h. Vous imaginez le contribuable qui se déplace de Lissasfa et même seulement de la ville pour se rendre vers la direction de Alqods et qui se trouve pour certains à 13 km. Moralité: pour une administration qui se veut proche des citoyens, c’est du n’importe quoi, et aucune considération pour les contribuables qui, comme leur nom l’indique, contribuent et sont les pourvoyeurs de toutes les réalisations faites par notre Etat. Il faudrait peut être que l’administration lance une enquête auprès des contribuables, à leur entrée dans une maison d’impôts, pour savoir ce qu’ils pensent de l’administration fiscale.Albi. Et l’avis des citoyens?Après le lancement de l’horaire continu dans les administrations, a-t-on pris le soin de mener une enquête auprès des citoyens pour relever les bons et les mauvais points? Ces derniers, soit dit en passant, sont plus nombreux. A mon avis, et dans l’état actuel des choses, l’horaire continu tel qu’il est pratiqué est une aberration. J’ai lu dans votre journal que le ministère de tutelle allait se pencher d’un peu plus près sur la question. Espérons-le avec des résultats.F.B.


. Textile: Qu’est-ce qui va ? Avec un plaisir certain, les spectateurs attentifs ont pu voir un spectacle étonnant et encourageant, en l’occurrence la manifestation du Caftan marocain sur la scène la plus prestigieuse de Paris. De jeunes Marocains(es) qui, tout en respectant les normes millénaires de l’art du Caftan avec toutes ses composantes (tissus, couleurs, formes, matériaux, artisanat, etc.) ont créé des collections qui enfin montrent le chemin aux autres. Encore plus, à Fès, ce sont les artisans (les virtuoses anonymes derrière leur métier à tisser) qui sont enfin, enfin et enfin mis sur scène. Des signes qui, espérons-le, auront un effet d’entraînement dans toutes les régions du Maroc de la Djellaba de Bzou (TM, Marque Déposée!) aux tissus d´Ifrane, Azrou, Aïn-Louh, Khénitra sans parler des villes impériales de Rabat vers Marrakech en passant par Meknès, Tétouan, etc. Car notre patrimoine est riche de traditions et de savoir-faire. Alors à quand un Institut supérieur du caftan? Les Instituts supérieurs pour la formation aux métiers qui risquent de disparaître? Essayons d’examiner le manque de stratégie qui a paralysé le secteur du textile, car au-delà de la consommation en masse des produits chinois et autres, il existe des connaisseurs par millions de par le monde qui payeraient bien quelques milliers d’euros pour une pièce bien faite. Comme toujours, nous commencerons notre voyage au centre du monde, Boujad (!) chez ce vieux tailleur dont les Haïks sont en voie de disparition. D’ici nous attaquerons les industriels qui par manque de stratégie ont raté des milliards de dollars justement parce qu’ils ont voulu le gain facile alors que des trésors dépérissaient juste sous leur nez.Dr Zoubir. Refus de venteJ’ai récemment assisté à une scène à Casablanca où un commerçant a refusé de vendre son produit à un éventuel client. Celui-ci avait dit à un autre que les produits vendus dans ledit magasin étaient moyens et qu’il y venait pour une question de commodité. Le commerçant commença alors à hurler qu’il refusait catégoriquement de lui vendre et qu’il devait sortir immédiatement de son magasin. Selon la loi, cela s’apparente à du refus de vente et donc par conséquent punissable. Je rapporte ce fait, tout simplement pour dénoncer ces pratiques et l’ignorance grave de la loi (censée ne pas être ignorée). M.S.. Insécurité galopanteLa suppression des GUS serait-elle à l’origine de la recrudescence de l’insécurité dans les villes? La question reste posée et suscite un grand débat. L’objectif de la création de ces groupes d’intervention était notamment la dissuasion et je ne le cache pas, je me sentais en sécurité lorsque je les voyais, surtout lorsque je circulais le soir. La presse a rapporté de nombreux dérapages les concernant (racket et autres comportements), mais ne fallait-il pas recadrer leur mission et leur façon de faire? En tout cas, l’insécurité est toujours là et de plus en plus forte. J’ai récemment assisté, au cœur du quartier commerçant du Maârif, à une agression en bonne et due forme en plein jour et personne n’a réagi. Des vols à l’arrachée, des agressions à l’arme blanche, des effractions dans des logements, une descente dans une épicerie avec une arme de chasse,…sont rapportés tous les jours. Autres formes d’agression, les mendiants aux feux rouges qui deviennent violents si vous ne leur donnez rien, les hordes de jeunes drogués aussi dans les feux rouges ou au coin des rues,….tout cela dans une indifférence générale et totale.Avec ou sans GUS, l’insécurité est toujours là et il faut trouver des solutions urgentes.Amine KH

. Quels loisirs?Que faites-vous le week-end avec vos enfants? Tout simplement rien ! A Casablanca, vous avez la forêt (et encore) en hiver et la plage en été et c’est tout. Comment une ville de cette envergure a t-elle pu délaisser les loisirs ? On construit à tour de bras, on abat des arbres sans vergogne, on laisse tomber en ruine des soi-disant parcs de jeux…Si vous voulez que vos enfants s’amusent un peu, les endroits sont très limités et les droits d’entrée élevés. Pas de parcs où se reposer et fuir la pollution des bus et des voitures, pas de centres aérés avec des activités à l’instar de ce qui se fait à l’étranger, pas, pas, pas….C’est dommage pour Casablanca qui a fait de son développement une course effrénée au béton et encore du béton. Le développement d’une nation ne se base pas uniquement sur cela mais aussi sur un critère non négligeable: celui du bien-être de sa population et les loisirs en font partie. A bon entendeur.N.Ra. Industrie: Etudes et réflexionsL’industrie est un sujet très sérieux qui mérite une étude et une réflexion profonde.Pourquoi l’industrie?Pour qui l’industrie?Pour quel apprentissage industriel?Comment et avec qui faire de l’industrie?Avec quelles ressources faire de l’industrie?Quelle infrastructure logistique faut-il choisir?Quelle technologie industrielle faut-il choisir? A ces multiples questions peut-on trouver des réponses pragmatiques pour notre contexte marocain? oui, oui et mille fois oui :-Proposion1Création d’unités spécialisées de formation industrielle à fort avantage comparatif sur chaque site de région : exemple, pour la région Haouz, le choix sera porté sur la ville d’El Kelaa des Sragana pour l’agroalimentaire spécialisé et l’industrie de l’élevage qui peuvent créer un pôle de compétitivité certain.Pour cela, la création d’une grande école spécialisée dans la transformation et la valorisation des produits locaux qui sont expédiés ailleurs.-Proposition 2La sous-traitance industrielle internationale mérite d’être localisée dans des villes moyennes avec des centres de formation qui y correspondent.-Proposition 3La liberté réelle d’entreprendre n’existe pas encore au Maroc. Il faut y songer....-Proposition 4Choix restreints des secteurs et des créneaux de spécialisation.-Proposition 5Laisser l’initiative individuelle s’épanouir.Casser et détruire la corruption qui freine tout développement humain et industriel, etc.Elmchaouri  Hassan

. A propos de la bibliothèque nationaleL’article paru sur le n°2406 du 22 novembre 2006 m’interpelle, à juste titre, pour les raisons que j’expliquerai plus loin.Mon analyse s’intéresse uniquement aux raisons qui auraient été avancées par l’architecte responsable du projet pour justifier et le retard pris par ce dernier, et l’augmentation de son coût initial. Aussi , je me bornerai aux aspects techniques et financiers.-1) Aspect technique:Nous savons tous que le premier souci d’un bâtisseur est de savoir sur quoi sera fondé son ouvrage. Or les déclarations de l’architecte laisseraient entendre que la découverte de la nature du s/sol (rocher) a été faite au cours des travaux. Si c’est le cas, je trouve cette situation gravissime.Ce responsable, a-t-il oublié qu’il existe des techniques, des laboratoires, des bureaux d’étude pour identifier et analyser tout substratum, quelle que soit sa profondeur, bien avant tout commencement de travaux?.Quelles hypothèses de base ont servi au calcul de la structure de cet imposant ouvrage si on ignore jusqu’à la nature de son support ? -2)Aspect financier :J’ai noté que le budget de construction est passé de 100 à 160 ML de DH, soit une augmentation de 60% imputée aux travaux de terrassements.Sauf erreur de communication, là encore l’information est alarmante.En effet, dans tout projet de construction, les terrassements ne constituent qu’un poste parmi les dizaines qui constituent le bordereau des prix.Et, si plus-value il y a, elle ne pourrait dépasser les 15 à 20% du montant de ce poste. Soit une faible augmentation ramenée au montant global du projet.Alors comment justifier cet énorme dépassement?Enfin notre espoir est d’avoir un écho rassurant quant à nos questionnements et à la bonne gestion de ce noble projet. L. HKIMIngénieur de génie civil

Eau, électricité et assainissement: Quelle réforme?

. InnovationLe manque de transparence dans la lecture des compteurs de l’eau et de l’électricité. Le consommateur doit être informé avant de payer la redevance, sur deux facteurs, un pour information de la quantité consommée et un autre à la fin de mois de la somme à payer. C’est pratique et une pièce justificative pour toute réclamation ou litige.Abdelhak-Alaoui. EntitésEn fait, il s’agit de créer des entités suprarégionales pour contourner les communes afin de déléguer la gestion de l’eau et de l’électricité. Donc souci d’efficacité et de contournement des surenchères de la part d’élus hors jeu.Kader. Economie d’eau par un non gaspillageJe suis très attentif au sujet des consommations en eau et sur les tarifs appliqués pour celle-ci. Ma question est la suivante: Y aura-t-il une règle commune sur le territoire marocain pour une telle politique de prix permettant d’assurer par là une harmonisation d’un bien-être légitime en matière d’accès à cette denrée vitale ? Je développe actuellement un dossier sur les situations hydriques de certains pays, dont le Maroc entre autres. Afin de pouvoir apporter une conclusion à mon étude, je tente de réunir un maximum d’informations pertinentes liées à ce sujet sociétaire à plus d’un titre. Tony Cavaleri

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