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Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2201 Le 26/01/2006 | Partager

Enquête sur les jeunes: Ce qu’ils en pensent

. Encore merciL’enquête sur nos jeunes réalisée par L’Economiste-Sunergia est une bonne et enrichissante initiative, à prendre pour exemple par le HCP et les universités, touchant divers domaines de notre société. Une telle enquête et avec l’analyse des résultats sur les jeunes n’a pas été entreprise depuis 1994 et on peut se demander comment être en phase avec les besoins et attentes de nos jeunes sans avoir au préalable effectué des enquêtes sur le terrain. Cette enquête apporte un regard sur le comportement de nos jeunes garçons et filles. Encore merci et attendons les résultats détaillés promis par numéro spécial de L’Economiste courant février 06. Bonne continuation. M. Benz. Les jeunes mal encadrésLes jeunes sont malgré eux embarqués sur un navire dont le commandant de bord ne maîtrise pas les outils de navigation. Son navire souvent chavire ou se perd dans l’océan. Il dépense son énergie en luttant contre vents et marée, alors qu’il pouvait éviter cela en un mot. La société, l’école, les partis politiques et d’autres organisations ne font rien pour orienter cette jeunesse et l’aider à arriver à bon port.Amazigh. Pauvres jeunesLa «hchouma» a gâché la vie des jeunes Marocaines et Marocains. Les parents sont contents du moment que les gens pensent que leurs jeunes sont bien éduqués, qu’ils soient heureux on s’en fout! Je les plains ces jeunes de mon pays.Tamazight. L’Etat, mes parents et moiSalut de prime abord. Je veux parler en ce qui concerne l’argent des jeunes et les parents. Je trouve que c’est aberrant que l’Etat se désengage de ce problème sous des prétextes purement religieux. La religion est devenue un prétexte pour mettre les fils au pied du mur. Elle ne résout pas le problème. Elle met les parents sur la défensive, le fils n’a rien du tout et l’Etat, je veux dire le législateur, reste comme un spectateur. Le fils ne s’en sort pas. Les parents ont toujours gain de cause et l’Etat ne fait rien. En conséquence, le fils paye, les parents reçoivent, même s’ils n’en ont pas besoin, et l’Etat se contente d’appliquer des lois vétustes, révolues. Pire encore: si ce fils paye des crédits plus l’imposition juridique pour la pension à des parents, plus deux fils à charge. Imaginez le film! Ni les parents ne sont satisfaits, ni l’Etat n’est engagé. Seul le fils paie les pots cassés de ce système... A vous de juger. M.M. Mauvais titresChaque jour, depuis des années, je lis chaque matin votre journal. En lisant votre article, ce matin (24 janvier 2006: 57% des jeunes favorables au hijab; 44% des jeunes qui pensent qu’Al Qaïda n’est pas terroriste), je suis choqué devant votre énorme enquête sur les terroristes. Je pense que pour vendre votre journal, il faudra trouver d’autres idées que de faire à la manière de Tel Quel et Le Journal (qui gonflent les titres des articles). Vous voulez que le titre fasse vendre les journaux aux malheureux lecteurs de ce pays. Et d’abord une enquête qui concerne un pays, prenez soin de calculer un échantillon représentatif de cette population. Je suis concerné, je vous jure, mais on ne m’a rien demandé! Et merci de faire de la pub pour ces bâtards!Adil L., responsable commercial . Votre enquête les jeunes et le hijabVotre article sur «la jeunesse marocaine et le hijab» est scandaleux dans la mesure où le sondage sur lequel seraient basées vos conclusions ne répond à aucun critère déontologique en la matière (indication du nombre des sondés, ventilation par catégories socioprofessionnelles, nombre des sans-opinions, mode opératoire utilisé, etc.). Les conclusions (…) risquent d’avoir des conséquences désastreuses sur le comportement futur de cette jeunesse dont vous êtes censés rapporter les tendances. Quant à faire affirmer que 45% des jeunes de ce pays ne considèrent pas Al Qaïda comme une organisation terroriste, cela suppose de votre part une légèreté bien condamnable. Hmida M. retraitéNDLR: Cher lecteur, toutes les indications que vous réclamez, plus d’autres, sont dans la fiche technique publiée avec les articles.. Mon Economiste et les jeunesJ’adore votre journal car vous faites ce que personne n’ose faire: parler de nous, les jeunes, tels que nous sommes vraiment, pas tels que les profs et les parents voudraient bien que nous soyons. Nous sommes en pleines contradictions entre le hijab, la barbe, la prière, la liberté… C’est l’adolescence, il faut que ça passe. Je vous aime beaucoup, beaucoup, beaucoup. Faites une enquête sur le style des jeunes s’il vous plaît. Et sur le lycée et la fac aussi. Merci. Monia de Tanger


La télé sur l’ADSL: Une réalité?

 C’est passé de mode en Europe.Maroc . Pas du toutEn réponse, je vous précise que le Maroc actuellement suit les pas de la France en matière d’ADSL. Il existe 2 types de chaînes télé: la télé diffusée sur le portail du FAI, et qui peut être visualisée sur PC et la télé avec câble. Le premier procédé est très utilisé par les FAI français, alors que le deuxième est en pleine expansion et n’est offert que par quelques fournisseurs comme Wanadoo et Alice avec des modems triway. Cadre . Et Derb GhalefC’est une mauvaise nouvelle pour nos génies de Derb Ghalef. De quoi vont-ils vivre?Amazigh. Un anDémodé? C’est un terme un peu fort, ils ont une avance d’un an sur nous, c’est tout.Nawfal. NégociationsTout dépendra de l’issue des négociations en cours surtout avec les TV étrangères. Pour les stations free, on a la parabole. D’autres questions se poseront en matière de services à offrir: baisser le prix de l’abonnement, augmenter la vitesse connexion actuelle (commercialiser l’ADSL2 ou autre) pour aller vers les Gigas et fournir le fixe avec communication téléphonique illimitée et gratis.M. Benz . PiratageLa réalité dans ce domaine, c’est que chez nous, toutes les chaînes sont déjà captables à l’oeil «because» piratées. Alors pourquoi irions-nous vers ce nouveau service? Sindibad


Grippe aviaire: Que vaut notre plan d’urgence?

. Quel plan?Votre plan ne vaut rien et le bon plan que je vous conseille c’est de continuer de manger de la viande de volaille comme si de rien n’était.Marocain. Il ne reste plus qu’à prierUn plan conçu par des bureaucrates sans communication ni information du public vaut moins que le poids du papier sur lequel il a été couché. Si déjà des puissances comme la Russie, la Chine et la Turquie n’arrivent pas à circonscrire cette épidémie, qu’en est-il au Maroc? Actuellement, le public est plus mobilisé par la Coupe d’Afrique de foot que par le danger de cette grippe. C’est tout dire sur la mobilisation et la vigilance qui s’imposent..Ramses. Abattage moderneEn pleine phase d’alerte mondiale, au Maroc, on continue à abattre la volaille dans des locaux insalubres en pleine zone d’habitation comme si de rien n’était. Et dire que c’est une occasion en or pour enfin imposer l’abattage moderne comme seule alternative. Sindibad


Consommateurs, osez vous plaindre!

. Le feu aux poudresEnfin, une simple initiative émanant d’un conseil communal de Casablanca met le feu aux poudres. La décision de mettre à la disposition du consommateur un formulaire ne résout pas le problème. Au contraire, elle risque de compliquer les requêtes en les «administrant». De ce fait, le temps que la commission et la sous-commission se décident, il est généralement trop tard pour rassembler les preuves sur les lieux de la violation du droit du consommateur. En valeur absolue, cette initiative a attiré l’attention des médias sur l’insécurité du consommateur. Cette réalité a été à maintes reprises scandée par les ONG de défense du consommateur à travers la page d’Eco-Conso de L’Economiste. L’initiative de ce journal mérite plus d’attention qu’un simple formulaire. Dr Kherrati B- Président de l’Ampoc.. A saluer! Mais…C’est une initiative à saluer sauf qu’il faut la juger sur pièce, il ne faut pas que la plainte devienne une source de corruption pour le contrôleur. Souvenons-nous comment étaient présentés les GUS à leurs débuts et ce qu’en pensent la majorité des citoyens aujourd’hui!!!Abdou (Paris)


. Faites attention!J’ai été très surpris de lire dans votre journal qu’un prévenu avait été «mis en liberté provisoire»: c’est la détention qui est provisoire, pas la liberté. Quand les autres journaux et les médias audiovisuels commettent cette faute, lourde de sens, je ne m’en inquiète guère. Quand c’est L’Economiste, je ne peux que prendre ma plume et vous le reprocher: vous n’êtes pas du même niveau et permettez-moi de vous dire que c’est parce «qui aime bien châtie bien». En démocratie et dans un Etat de droit, l’état naturel de l’homme est la liberté. Alors s’il vous plaît n’inversez pas les données. Mourad C., juriste, Rabat. Pas touche aux enfants!Merci de mettre votre gentil nez sur la campagne qui se développe auprès de nos enfants à l’entrée des écoles. Un opérateur de téléphone offre de remplacer par les siens les cartes et abonnements de son concurrent. Ce n’est pas de bonne guerre. Qu’on ne touche pas à nos enfants à de telles fins! Merci d’y mettre votre petit nez pour nos enfants. Mounira B., gérant. Audiovisuel: Fausse libéralisationJe vous écris pour vous reprocher d’avoir manqué de vigilance ou pire que cela, d’avoir joué de connivence avec le gouvernement sur la loi de libéralisation de l’audiovisuel. Quand les autres journaux écrivent des erreurs, cela ne fait rien, mais quand c’est L’Economiste, c’est grave. Vous avez dit qu’il y avait une libéralisation de l’audiovisuel marocain, alors que c’est entièrement faux. D’abord, l’Etat a lancé plusieurs chaînes de TV, ce qui est contre la concurrence loyale. Ensuite, le cahier des charges demande des «professionnels» ayant une part au capital de la future société. Qu’est-ce que c’est, sinon la généralisation obligatoire de l’homme de paille! Enfin, la future société doit avoir des recettes publicitaires sûres et contrôlées par l’Etat, à l’avance. De quoi parle-t-on dans cette affaire? En tout cas, pas de libéralisation. Je crains que cette fausse libéralisation nuise considérablement à l’image de notre pays à l’étranger.Rachida G, consultante, Paris . Le ministre de l’Energie est nulJe viens de lire dans votre honorable journal que le ministre de l’Energie abandonne l’indexation des produits pétroliers (24 janvier). Je ne peux pas y croire puisque le Premier ministre a déclaré en décembre 2005, que le Maroc allait revenir à l’indexation. Tout le monde sait que le ministre de l’Energie est nul, qu’il dit et fait n’importe quoi. Vous devez donc être plus circonspect quand vous parlez de lui: il ne sait pas lui-même ce qu’il dit et opère. C’est de votre responsabilité de le redresser pour ne pas laisser le public avoir de fausses données.Jamal Eddine G., haut fonctionnaire. Doucement mais sûrementLes augmentations des prix des produits pétroliers devraient être programmées graduellement (30 centimes par mois) jusqu’au moment où l’économie commencera à «être gênée». Ainsi, le consommateur adaptera son comportement à la nouvelle situation progressivement. Mais ne rien faire est une catastrophe. Pour le budget de l’Etat que nous payons en tant que contribuable. Youssef S.. Inscriptions pas facilesJe vous remercie pour avoir mis à la disposition des lecteurs un espace leur permettant de vous faire part d’une autre version des faits. Je vais aller droit au but. Concernant les déclarations de M. Boutaleb, président de l’Université Mohammed V- Rabat (L’Economiste du 23 janvier 2006). En tant qu’étudiante à la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales, ce n’est pas ce que j’ai vu. Notamment, la remise d’un planning lors des inscriptions et la mise à la disposition des étudiants d’un site Internet. On n’a reçu, lors des inscriptions électroniques, grâce à un réseau Intranet au sein de la faculté, qu’une attestation d’inscription sans tampon ni signature (un document qui n’a aucune valeur). Après, c’était à nous de demander l’attestation de scolarité, pour laquelle, il faut attendre une semaine au minimum et qui ne peut être délivrée qu’une seule fois (sachant qu’on n’a pas droit à une carte d’étudiant). Merci encore une fois, et j’espère qu’en tant que quatrième pouvoir, vous allez réagir pour faire sortir la vérité de sa cache: «Si la vérité est amère, ses fruits sont doux», dit l’écrivain Ali HazratAnonyme, étudiante, Rabat. ExceptionnelBonjour. Tous mes respects à l’équipe de L’Economiste. Je suis une lectrice de votre journal et franchement je vous applaudis fort. Votre travail est vraiment exceptionnel. Lala Ch., étudiante Fès

Corbeaux, attention à vos plumes!

Depuis que cette page est ouverte à nos lecteurs, nous traitons des dizaines de lettres, fax et mails par semaine. Parmi ces courriers, tentent parfois de se glisser… des «corbeaux»: nous en avons identifié deux qui avaient essayé d’usurper l’identité d’une autre personne. La proportion est donc extrêmement faible et montre bien que nos lecteurs sont des gens honnêtes. Mais à l’attention particulière des corbeaux, L’Economiste rappelle que ce genre de pratique tombe sous le coup du code pénal.

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