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Courier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:1453 Le 06/02/2003 | Partager

. Réactions à l'article sur Laurent GerraLe PJD, quelle image?Je trouve inadmissible que les responsables du PJD restent muets devant de tels agissements et soient incapables de contrôler leurs militants. Le préjudice porté à l'image de notre pays est énorme et quelqu'un doit rendre compte pour ça, pas uniquement les excités qui se sont jetés sous les roues des voitures devant le parking du Mégarama.Hicham T. directeur de société


. Guerre du golf???Ce «Jacques G« n'a rien compris, ou bien il joue tellement mal qu'il est dégoûté du golf?Le golf nourrit tout le monde et d'abord le «peuple«: employés dans les hôtels, caddies sur les parcours, jardiniers, entreprises et services de maintenance, etc. qui représentent tout de même des milliers de personnes directement liées à nos quelque 30 parcours marocains.Le touriste «sac à dos« ou bien “séjour/2.000 F transport inclus” ne rapporte rien au Maroc, sinon une survie illusoire pour ceux qui l'accueillent.Un parcours de golf est un investissement très coûteux et sa rentabilité est la plupart du temps incertaine, d'autant plus que les greenfees au Maroc sont au tiers des prix espagnols (voir à ce titre le nombre de golfs en faillite en France).Alors moi, je dis bravo à ceux qui investissent dans ce domaine: ce sont des gens courageux qui transmettent une belle image du Maroc en direction de personnes de qualité qui, sait-on jamais? pourraient avoir envie d'y investir un jour.Mais «Jacques G« a le droit d'aller se pavaner sur les golfs municipaux de l'Hexagone: c'est un choix!Eric V.

. Haricots, et nous alors? Si nos haricots verts aux pesticides risquent de ne plus se vendre à l'étranger, ils risquent d'abord de nous esquinter!En réaction à votre article au sujet des traces de pesticides retrouvées en France dans des haricots importés du Maroc, je trouve extraordinaire que votre journaliste, Amin Rboub, s'étale sur les conséquences possibles de cette affaire concernant les exportations marocaines avant de boucler son article par une simple interrogation sur l'état des produits destinés au marché local. Il nous explique d'ailleurs que les autorités marocaines relativisent cet incident (bien sûr, toujours du point de vue des perspectives économiques à l'export, le reste n'étant pas si important!).Cet article révèle parfaitement l'importance relative du consommateur marocain, tout juste bon à prendre ce qu'on lui laisse. Quel mépris de nous-mêmes!Cet exemple rejoint de nombreux autres tout aussi révélateurs:- Les petites annonces du genre “loue à étranger” qui paraissent dans des journaux sans que personne n'y voie d'inconvénient. En tout cas, ni les responsables de ces journaux, ce qui est plus grave, les autorités de régulation ou les responsables politiques.Dans d'autres contrées, on ne permet pas la discrimination envers les étrangers, chez nous on l'accepte envers les nationaux.- Les arguments commerciaux du genre “fabriqué avec des produits importés”. Importé d'où, aucune importance, l'essentiel est que ça soit “made in l'étranger”. Bien sûr, le dernier trou au monde doit produire de la meilleure qualité que le Maroc.Avec tout ça, on a le culot de nous vendre à coup de publicité “le Maroc, le plus beau pays du monde”. C'est vraiment prendre les Marocains pour les citoyens les plus du monde.Khalid B. lecteur régulier de L'Economiste

. HaricotsSuite à votre article publié sur les cultures de haricots verts menacés à l'export, je me permets de souligner que ce problème, qui n'a suscité que l'intérêt de L'Economiste, se devait d'être évoqué, bien que pouvant porter préjudice aux exportations. En France, par respect du consommateur, toute une émission télévisée a été réservée à ce sujet. Par contre, ici au Maroc, personne n'en parle. Où sont les associations de protection du consommateur?A présent, alors que sous d'autres cieux, on parle de bio et de diététique, qu'en est-il de la sécurité alimentaire des Marocains? Normal que les cancers prolifèrent et que les hôpitaux soient pleins à craquer...Fahd G, ingénieur

. ConsommateursMerci pour votre article sur les pesticides dans les haricots verts. Continuez sur cette voie, vous rendez d'énormes services à ce pays. Je regrette seulement qu'il n y ait pas au Maroc de contre-pouvoir comme l'association des consommateurs UFC-Que Choisir. Et pourtant, ce n'est pas le travail qui manque à l'échelle locale.Abdelhadi B. Casablanca

. Emanations industrielles banalisées Aux premières heures de la nuit, des fumées suspectes envahissent le quartier de Aïn Sebaâ, le rendant irrespirable. Le phénomène est aujourd'hui banalisé puisqu'il n'y a pas un jour qui passe sans que nos poumons, nous habitants de la région, aient leur lot d'émanations nauséabondes provenant de la zone industrielle mitoyenne. Notre mutisme fait bien entendu le bonheur des usines qui de jour en jour augmentent leurs émissions en déchets gazeux. Aujourd'hui, nous estimons être en droit d'exprimer notre ras-le-bol d'une situation qui menace notre santé et semble perdurer. Les autorités concernées ont le devoir de s'intéresser au calvaire des populations habitant à proximité des zones industrielles. Sinon, il y a de fortes chances que des maladies jamais connues auparavant se déclarent en fléau qui taraudera encore plus notre Santé publique.Salima S.

. LièvresEst-ce qu'un de vos journalistes pourrait enquêter sur les conditions de passation de certains marchés publics? Je sais que vous avez beaucoup écrit sur le sujet. Mais il y a encore énormément de lièvres à lever!!Hamid L, Casablanca

. CivismeJe suis sidéré par l'absence de civisme que nous rencontrons chaque jour dans tous les aspects de la vie quotidienne. Pourquoi sommes-nous devenus foncièrement mauvais, égoïstes, etc.? Je pense qu'il y a là matière à une étude sociologique de grande envergure.Rkia M., cadre dans une banque, Rabat
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