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Entreprise Internationale

Contrôles microbiologiques en agro-alimentaire : Sanofi conclut un accord de licence mondial avec La Roche

Par L'Economiste | Edition N°:202 Le 02/11/1995 | Partager


Sanofi, la filiale d'Elf Aquitaine, a conclu un accord de licence mondial, mais non exclusif, avec le groupe helvétique Hoffmann-La Roche et le fabricant américain d'instruments de laboratoire Perkin-Elmer. Cet accord lui ouvre le marché des contrôles microbiologiques en agro-alimentaire mais aussi celui des contrôles industriels touchant à l'environnement et à la pharmacie. Sanofi revient donc sur le secteur de l'agro-alimentaire après s'être désengagée des bio-activités en 1994.
Le marché des contrôles microbiologiques industriels représente quelque 300 millions de Dollars (1$US=8,52DH) et croît de 15 à 20% par an. D'ici à l'an 2000, il devrait atteindre 1 milliard de Dollars.
"Sanofi, qui estime disposer d'une longueur d'avance en raison de sa collaboration avec l'Institut Pasteur", rapporte la presse française, entend se tailler une part de marché de l'ordre de 20% avant la fin du siècle.

Cet accord autorise Sanofi à utiliser la technique d'amplification génétique dite PCR et détenue par Roche pour certaines applications, explique Les Echos. Le rôle de Perkin-Elmer est double et consiste, d'une part, à commercialiser les réactifs (Probélia) et, d'autre part, à fournir le matériel nécessaire à la réalisation des tests suivant cette technique.
La filiale d'Elf pourra ainsi mettre à la disposition de l'industrie agro-alimentaire, dès le début de l'année prochaine, le premier test faisant appel à la PCR. Cette technologie est présentée comme étant plus rapide que celles utilisées actuellement. La détection de bactéries pathogènes, telles que les salmonelles par exemple, nécessite nettement moins de temps: en dessous de 24 heures au lieu de six jours, est-il précisé. Un inconvénient toutefois: la PCR est plus onéreuse que les anciennes techniques. En dehors du matériel, qui coûte 250.000 Francs, chaque test reviendra entre 70 et 100 FF contre 25 à 70 actuellement. Reste donc à savoir si la clientèle potentielle est prête à payer la différence.

Hakima EL MARIKY

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