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Economie

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:1510 Le 02/05/2003 | Partager

Editorial
Contrôle de la qualité alimentaire au Maroc

Le système national de contrôle et de promotion de la qualité des denrées alimentaires s'appuie principalement sur les départements de l'Agriculture (DPVCTRF, DE, EACCE, ONICL, LOARC), de la Santé (DELM), du Commerce et de l'Industrie (SNIMA), de l'Intérieur (DGCL, DCAE) et des Pêches maritimes (DIP).Ce système est constitué d'entités investies de missions officielles de contrôle et de promotion de la qualité alimentaire et d'entités considérées comme des structures d'appui (laboratoires).L'exercice du contrôle repose sur un arsenal juridique visant la protection du consommateur et la loyauté des transactions commerciales. Les procédures d'intervention suivies pour s'acquitter de cette mission sont de deux types: pénale et administrative.Les outils d'intervention des structures en charge du contrôle alimentaire peuvent être résumés comme suit: un arsenal juridique constitué de 75 dahirs et lois, 386 textes d'application et 31 circulaires; un potentiel humain qui s'élève à plus de 5.000 personnes, dont 1.228 cadres supérieurs et 2.146 techniciens et agents techniques; des représentations extérieures chargées du contrôle de la qualité et de la promotion des produits alimentaires dont le nombre s'élève à 797. Si sur le plan des attributions légales, les missions, dont sont investies ces différentes structures administratives, sont complémentaires, sur le plan pratique, souvent elles se chevauchent.Samir EL JAAFARICoordinateur CAC-Maroc


Etudes
Modes de conservation des aliments

Les techniques de conservation des denrées a pour but d'assainir ou de stabiliser une denrée périssable en détruisant ou en inhibant tout ou partie des agents microbiens qu'elle renferme.La pasteurisation est un traitement thermique ayant pour but de détruire, dans l'aliment, une grande partie des agents microbiens qu'il contient et, en tout état de cause, la totalité des agents dits pathogènes (exemple: lait, beurre...).La stérilisation est un traitement thermique ayant pour but de détruire toute forme microbienne vivante (exemple: lait stérilisé dit de longue conservation, conserves).Les conserves sont des denrées ayant subi un traitement de stérilisation par la chaleur et dont le conditionnement est un récipient étanche aux liquides, aux gaz et aux micro-organismes à toute température inférieure à 55°C. Elles comportent une date limite d'utilisation optimale.Les semi-conserves sont des denrées ayant subi un traitement (pasteurisation, parfois stérilisation, saumurage) en vue d'en assurer une conservation limitée. Elles sont conditionnées en récipients étanches aux liquides et doivent être stockées au froid. Les produits alimentaires surgelés sont des denrées stabilisées par abaissement rapide de la température jusqu'à -18°C à coeur. Elles doivent être, au moment de la surgélation, dans un parfait état de fraîcheur et de salubrité. Cette température de -18°C doit être maintenue sans aucune rupture jusqu'au consommateur.Les produits alimentaires congelés sont des denrées stabilisées par un procédé similaire à la surgélation, mais qui, par leur aspect, leur mode de récolte, ne peuvent satisfaire à certaines exigences auxquelles sont soumis les produits surgelés, en particulier la vitesse de congélation. De plus, leur température à coeur doit être inférieure ou égale à -12°C. L'irradiation des aliments consiste à soumettre une denrée alimentaire à l'action des rayonnements ionisants, à partir de radio-éléments (cobalt 60 par exemple) ou d'accélérateurs de particules (soit particules accélérées, soit électrons accélérés) permettant de prolonger leur conservation ou d'améliorer leur hygiène. Les denrées traitées doivent porter un étiquetage «traité par ionisation« ou «traité par rayonnements ionisants«. Latifa JANATIMaison de l'Environnement Fès-Meknès


Droits des Consommateurs
Comment faire opposition sur une carte bancaire

La carte bancaire devient, de plus en plus, dans notre société un instrument de paiement qui a tendance à remplacer les instruments classiques de paiement, notamment pour les achats effectués dans les grandes surfaces.Aussi pour préserver vos droits, en cas de perte ou en cas de vol, vous devez faire opposition aux paiements effectués avec votre carte. Dans un premier temps, prévenez aussitôt votre banque par téléphone. Ensuite, dans les plus brefs délais, vous devez confirmer cette opposition par écrit en envoyant une lettre recommandée avec accusé de réception à votre banque. Elle sera accompagnée de la déclaration de perte ou de vol que le commissariat de police ou de gendarmerie vous aura remise. Dès réception de votre opposition, la banque ne règlera aucune facture sous peine d'être obligée de vous rembourser.Selon la jurisprudence, le titulaire d'une carte bancaire reste tenu des débits frauduleux antérieurs tant qu'il n'a pas fait régulièrement opposition. Cependant, en principe, l'assurance accordée au titulaire couvre les paiements effectués avant réception de l'opposition avec toutefois une franchise pour chaque achat effectué.Noureddine TOUJGANICPC – Atlas-Saïs


Conseils bonnes pratiques
Sachez ce que vous manger

Les produits de la charcuterie. Pourquoi la plupart des produits de la charcuterie (castier-mortadelle…) sont vendus au consommateur à des prix compris entre 30 et 40 DH le kilo? Simplement parce qu'ils sont constitués d'une petite quantité (-30%) de viande… peu noble. Il s'agit essentiellement de VSM (viande séparée mécaniquement) récupérée des restes de viande sur les carcasses de dindes, poulets et rarement de bovins. A cette base est ajoutée de la fécule (c'est-à-dire de la farine) à des teneurs pouvant aller jusqu'à 35%. Le tiers restant est constitué d'eau, glace et additifs chimiques. Cette composition est transcrite sur les emballages de ces produits avec la date limite de consommation et la température de conservation (entre 4 et 6°C). Compte tenu de ce qui précède, quels inconvénients associe-t-on à la consommation de ces produits? D'abord, l'apport en protéines est très inférieur en quantité et en qualité par rapport aux autres sources (viandes, poissons, oeufs…). De plus, les produits chimiques ajoutés (nitrites, nitrates, sulfates, colorants) ne sont pas inoffensifs, notamment à long terme.A ces inconvénients objectifs, on peut ajouter sur la base d'observations sur le terrain et des statistiques des services de contrôle d'autres risques matérialisés par: - les conditions de conservation qui devraient être maintenues constamment entre 4 et 6°C ne sont pas toujours observées, notamment au niveau des points de vente au détail. On se rappellera à ce sujet les tristes intoxications enregistrées en 1999. L'origine inconnue de ces produits et spécialement ceux provenant de la contrebande. Pour lesquels aucune garantie n'est donnée quant aux contrôles effectués sur les produits ou les unités de production ou les conditions de transport; - la révélation de la présence de viande porcine non déclarée d'additifs non autorisés ou d'étiquetage non conforme lors des opérations de contrôles effectuées par les services compétents.Abdou AMMORCPC – Atlas-Saïs

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