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Politique

Conseillers: Course à la présidence

Par L'Economiste | Edition N°:2361 Le 14/09/2006 | Partager

. Celle d’Oukacha compromise. La course risque de malmener une majorité déjà fragile. Tazi (Istiqlal) et Fadili (MP) dans la compétitionRéunion de bilan, mardi, entre les responsables du ministère de l’Intérieur et les représentants des partis de la majorité. Les mines étaient réjouies et l’heure aux congratulations. La majorité, qui a conforté sa position à la deuxième chambre, a toutes les raisons de se féliciter. Pourtant, combien de temps va durer l’accalmie? Un enjeu de taille accompagne ce scrutin: celui de la présidence de la deuxième chambre. Un poste hautement convoité. Mustapha Oukacha, membre du bureau politique du RNI, et candidat à sa propre succession, ne manquera pas d’avoir des rivaux. Des ambitions sont déjà affichées et des noms de prétendants au titre circulent dans les coulisses. Abdelhak Tazi serait le candidat de l’Istiqlal, et Mohamed Fadili celui du Mouvement populaire. Aucun parti n’a officiellement confirmé ces informations, mais nul ne fait mystère de ses visées sur un poste qui donne beaucoup de privilèges. La course à la présidence est de fait ouverte. Reste à savoir comment les choses vont se dérouler sur le terrain. «La bataille des candidatures cache souvent d’autres enjeux, politiques ou mêmes personnels», souligne un ancien conseiller de la chambre. «Certaines personnes, malmenées par l’actualité politique ou prises dans le tourment d’affaires judiciaires, pourraient se servir de leur candidature comme d’un sauf-conduit», assure notre source. Et de souligner que «politiquement, l’Istiqlal n’a aucun intérêt à briguer ce poste». Il y va de la cohérence de ses positions. «L’Istiqlal fait partie de la Koutla, or celle-ci détient déjà le poste de la présidence à la première chambre», souligne-t-il. Le Mouvement populaire aurait donc plus de chance de se voir attribuer le poste qui restera ainsi dans la majorité. Une majorité que l’on dit fragile. Rien n’est donc joué d’avance. L’Istiqlal, qui s’est positionné en tête lors du scrutin du 8 septembre, doit compter sur son allié classique l’USFP, s’il veut remporter le sacre. Le parti socialiste a une petite longueur d’avance avec ses 11 sièges remportés. Reste à savoir si, en cas de candidature du PI, les socialistes vont apporter leur soutien à l’allié stratégique de la Koutla. L’épisode n’étant pas très loin où le Parti d’Abbas El Fassi a présenté un candidat contre Abdelouahed Radi pour la présidence de la première chambre. De même que, lors du scrutin du 8 septembre, des divergences sont apparues chez les candidats des deux grandes formations. Malgré un pacte scellé entre leurs dirigeants, les candidats istiqlaliens et usfpéistes se sont livrés à une guerre sans merci pour la conquête des postes. Mohamed El Yazghi a déclaré, lors de la conférence de presse qu’il a tenue lundi 11 septembre à Rabat (L’Economiste n°2359 du 12/09/2006), que son parti n’avait pas encore discuté de la question. Toutefois, les rumeurs courent sur sa volonté de soutenir Mustapha Oukacha. Ce serait une sorte de renvoi d’ascenseur. Le RNI avait fortement contribué à ce que Radi conserve sa place au perchoir. Oukacha n’est, pourtant, pas à l’abri. Le Mouvement populaire, qui considère sa petite percée comme une victoire politique et une revanche sur ses détracteurs, n’est pas un parti à se laisser faire.


2007: La société civile se mobilise

«Contre les démissions des parlementaires restées impunies, contre l’achat des voix, contre les fraudes de tout genre qui ont perverti le scrutin du 8 septembre». Le réquisitoire est long. La société civile se mobilise et se constitue en réseau pour «prémunir» les prochaines législatives. Le président du Mouvement des initiatives démocratiques continue les contacts, inlassablement. Une soixantaine de personnes sont déjà mobilisées dont des figures connues: artistes, universitaires et membres d’ONG. Rendez-vous est donc pris pour le vendredi 15 septembre à Rabat pour l’adoption d’un programme d’action. Il devrait se baser sur la plate-forme de travail déjà préparée par un constitutionnaliste.Khadija RIDOUANE

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