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    Congrès MLF/Osui
    Contrats locaux: Les mêmes critères de compétence exigés

    Par L'Economiste | Edition N°:3512 Le 20/04/2011 | Partager
    Les recrutements, objet d’inquiétude pour les parents d’élèves
    Le réseau affiche 95 % de réussite au baccalauréat

    «Le personnel en recrutement local et les professeurs détachés de France forment dans nos établissements une même équipe. Pour tous, les principes de recrutement sont sélectifs et motivés. Le professionnalisme enseignant a un coût que nous assumons entièrement pour gagner la bataille de la qualité»

    Eduquer ou réussir: le grand dilemme! Face à la quête de réussite individuelle, le projet éducatif, les valeurs qui le sous-tendent passent parfois au second plan. Comment faire pour que l’école ne soit pas elle-même producteur d’échec. Le sujet a suscité de grandes discussions lors du congrès annuel de la Mission laïque française (MLF) organisé à Marrakech du 18 au 21 avril, et dont L’Economiste est le partenaire médias.
    «Le principe de précaution est entré dans l’école, surtout quand elle est payante», lance Jean Christophe Deberre, directeur général de la MLF. «Ce n’est plus une obligation de résultat mais de l’exigence de réussite», ajoute-t-il.
    Parmi justement les engagements du MLF/Osui et arguments de vente, un taux de réussite de 95% au baccalauréat.
    Autre question épineuse, l’évolution de l’enseignement français conjuguée à la rareté du personnel enseignant qui oblige désormais les chefs d’établissements à une plus forte mobilisation.
    Au Maroc, cette rareté commence d’ailleurs à inquiéter les familles. Inquiétude que Jean-Christophe Deberre balaie d’une main. «Le personnel en recrutement local et les professeurs détachés de France forment dans nos établissements une même équipe. Pour tous, les principes de recrutement sont sélectifs et motivés. Le professionnalisme enseignant a un coût que nous assumons entièrement pour gagner la bataille de la qualité», dit-il. Le réseau MLF gère tout le réseau d’écoles qui lui sont affiliées et par conséquent il se charge du recrutement de l’ensemble du personnel. Contrairement au système de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), la MLF se charge du recrutement et du financement du personnel enseignant. Toute une logistique qui doit être bien étudiée afin d’éviter tout déséquilibre financier qui pourrait avoir des répercussions sur la formation même des élèves.
    Aujourd’hui, le réseau accueille 7.800 élèves dans les 8 établissements répartis sur le territoire national. Avec succès. De fait, l’an dernier, le Maroc a dépassé l’Espagne en terme d’effectif et se place juste derrière le Liban qui abrite le plus grand nombre d’établissements mis en place par la Mission laïque française (MLF) dans le monde depuis 1902. La mission laïque qui a pour credo «Deux cultures, trois langues», met l’accent sur la promotion du multiculturalisme avec en toile de fond une formation trilingue en français, arabe et anglais.

    Badra BERRISSOULE
    & Fatima EL OUAFI

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