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El Jadida: Le président sortant brigue un deuxième mandat

Par L'Economiste | Edition N°:1589 Le 28/08/2003 | Partager

. Il devra faire face à des concurrents de taille comme Youssef Zahidi du PI. L'USFP désigne en tête de liste un médecin très actif dans le social. Le PJD mise sur un conseiller communal sortant Ahmed Fayssel Kadiri, président sortant, est en tête de liste du RNI. «Hormis toute appréciation électoraliste, nous voulons être jugés sur notre bilan malgré les allégations de nos opposants politiques«, annonce-t-il d'emblée. Fort de son expérience, ce candidat du RNI vient de décrocher le fauteuil du président de la CCIS d'El Jadida. Après une brillante carrière dans la diplomatie, Kadiri a été nommé directeur général de la RATC (Régie autonome des transports de Casablanca). Il a occupé ce poste pendant près de 13 ans. Actuellement, Ahmed Fayssel Kadiri est PDG du Holding des Doukkala et PDG du DAF Maroc. Il promet de poursuivre son programme de développement de la ville à commencer par l'assainissement et l'élargissement du réseau des infrastructures essentielles. Dans ce sens, le président sortant n'hésite pas de rappeler ses réalisations comme les canalisations des secteurs 2 et 3 ainsi que la privatisation du traitement des déchets solides. Reste à trouver un accord avec la commune de Moulay Abdellah pour évacuer la décharge publique en dehors de la ville. Cette étape est considérée comme étant prioritaire. Les recettes de l'administration se sont améliorées. Déficitaire en 1997, la commune d'El Jadida a pu réajuster ses recettes. Le budget global n'a pas été dévoilé. Mais les grosses dépenses de la ville restent l'assainissement liquide qui a coûté 15.000.000 de DH ainsi que l'éclairage public et le réseau routier qui ont nécessité 56.000.000 de DH. La mise en service cette année de la station de relevage de Sidi Daoui en panne depuis 30 ans a coûté 7.250.000 DH. Kadiri veut mettre en place un schéma directeur de la ville pour une urbanisation harmonieuse. L'extension de la zone industrielle figure aussi parmi ses préoccupations. Kadiri aura face à lui des concurrents comme l'industriel Youssef Zahidi (PI), M'Barek Boutafi (PPS) (cf. www.leconomiste.com) ou encore Abdellatif Guesmi, tête de liste de l'USFP. Ce dernier est connu pour ses activités dans le domaine social. Guesmi s'est laissé convaincre à faire son entrée sur la scène politique, confie-t-il. Après des études primaires et secondaires à El Jadida, il décroche un diplôme en médecine en 1980 à Rabat. Il devient par la suite officier de réserve. Il a pu obtenir son diplôme de gynécologie et obstétrique en mai 1987. Il est fondateur, administrateur de la clinique Oum Er-Rabia à El Jadida. Actuellement, il est président du syndicat régional des médecins et membre du bureau national. Il a été président pendant 6 ans de l'association musulmane de bienfaisance Dar Talib. Il a été aussi président de l'Association marocaine d'aide à l'enfant et à la famille AMAEF. Très actif au Rotary club, il se réjouit d'avoir contribué au branchement à l'eau potable à une centaine de familles au quartier El Kalâa. «La prise en charge des enfants abandonnés depuis 1998 a été une de mes préoccupations«, souligne Guesmi. «Avec l'Association Doukkala, j'ai participé activement en 1999 à la mise en place du centre d'hémodialyse Abou Chouaïb Doukkali«, appuie-t-il. Guesmi entend mobiliser les énergies compétentes avec l'aide des militants de son parti. «Notre action consistera surtout à réconcilier les Jdidis avec leur municipalité«, conclut-il. Mais il n'aura pas la tâche facile. Et les observateurs s'attendent à une campagne électorale bien corsée avec l'entrée en lice du PJD. En baisse de popularité, ce parti conserve toutes ses chances. Représenté par Saïd Aagadi, tête de liste, le PJD table sur des candidats expérimentés. Aagadi est actuellement conseiller municipal (période 1997-2003). Il avait été élu dans la circonscription 20. Cadre technique, il est licencié en sciences option Biologie animale avant de décrocher une licence en littérature option études islamiques. Son souci majeur est le revêtement des chaussées de toutes les rues de sa circonscription. La situation de la ville est critique, intervient Abdelmajid Bouchebka, universitaire, candidat du même parti et aussi ex-élu municipal. Les Jdidis aspirent à une implication plus forte de la société civile dans les affaires de la ville, dit-il. «Espérons donc des élections saines sans les inéluctables intermédiaires corrupteurs«, reprend Aagadi.De notre correspondant, Mohamed RAMDANI

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