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Politique

Code électoral: C’est reparti pour le scrutin de liste

Par L'Economiste | Edition N°:2291 Le 05/06/2006 | Partager

. Accord définitif des partis de la majorité. Désaccord sur le niveau d’application du seuil de 5%, local ou régionalC’est fait: tous les partis de la majorité ont décidé de maintenir le mode de scrutin de liste de 2002, avec l’introduction de certains correctifs. Ils sont arrivés à cet accord avec Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, hier, à l’issue d’une réunion qui a duré près de quatre heures. Il reste quelques détails à régler. La commission ad hoc, créée lors de la précédente réunion, reprendra son travail ces jours-ci. Une source proche du dossier affirme que «tout le monde est d’accord sur le scrutin de liste, avec la plus forte moyenne et une révision exceptionnelle des listes électorales». Il reste le problème du plafond. Les partis sont favorables au seuil de 5%. Ce niveau correspond au contenu de la loi sur les partis politiques. Le seuil de 5% des suffrages a été retenu pour le financement des partis politiques. Le seul désaccord réside dans le niveau d’application: local ou national. Seul le PPS défend le local, ajoute la même source. A ce rythme, tout sera rapidement bouclé. La rédaction technique du projet, ne prenant pas trop de temps. Il faudra s’attendre à voir la révision du code électoral soumise à un prochain conseil de gouvernement. Le ministre de l’Intérieur avait donné un délai d’une semaine pour que les partis de la majorité se mettent d’accord, particulièrement sur le mode de scrutin. Sauf rebondissement de dernière minute, le Mouvement populaire, attaché au retour à l’uninominal jusqu’à la semaine dernière, a décidé de s’aligner sur ses homologues de la coalition au gouvernement. Les partis veulent consolider l’actuelle majorité. Dans ce dossier, les partis de l’opposition ont exprimé leur mécontentement. Ils reprochent au ministre de l’Intérieur de les avoir ignorés dans la préparation de ce chantier. Comme la majorité, ils voulaient être associés aux consultations politiques. Chakib Benmoussa voit les choses autrement. L’opposition fera valoir ses opinions au Parlement à l’occasion des discussions du projet au sein de la commission de l’Intérieur. M. C.

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