×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Code de la pharmacie
«Les sanctions sont excessives»

Par L'Economiste | Edition N°:2196 Le 19/01/2006 | Partager

Président de la Fédération des syndicats des pharmaciens, Kamal Belhaj Soulami formule plusieurs réserves sur les loupés du projet de code du médicament tel qu’il a été adopté. Les questions du numerus clausus et des sanctions notamment focalisent les critiques.- L’Economiste: Quelle est votre appréciation du projet de code du médicament et de la pharmacie tel qu’il a été amendé à la Chambre des représentants?- Kamal Belhaj Soulami: Nos revendications ont été satisfaites à hauteur de 98%. Mais il existe encore des amendements essentiels qui n’ont pas été adoptés. A commencer par les réserves en médicaments des cliniques qui restent perméables aux dépassements. Le deuxième point est celui du numerus clausus. Nous ne voulons pas forcément son application dans l’immédiat, mais au moins qu’il figure dans le code. Le plafonnement des remplacements des pharmaciens devant s’absenter de leur officine à une période de 15 mois sur 5 ans, est également pénalisant. Un autre point que nous jugeons excessif et démesuré est le volet réservé aux sanctions. - Mais ne pensez-vous pas que ces sanctions sont une garantie du bon exercice de votre profession?- Sans doute. Mais l’élaboration de ces sanctions est marquée par un mélange de pinceaux entre la responsabilité du pharmacien et du fabricant. Ainsi, si un médicament défectueux est commercialisé par mégarde par un pharmacien, c’est ce dernier qui est responsable pénalement. Et lourdement. Alors que seul un article figurait dans le code de 1960, la profession fait désormais face à 22 articles relatifs à des sanctions pour le moins exagérées.- Dans le fond, vous n’êtes pas très satisfaits…- Nous avons l’impression que l’adoption de ce code obéit à des considérations autres que la réglementation du métier. Il est vrai que nous avons attendu trop longtemps, mais il fallait encore du temps pour sortir un code qui réponde à toutes les attentes. C’est la raison pour laquelle nous comptons revenir à la charge en deuxième chambre. Mais cette fois, ce sera avec une optique largement plus optimiste qu’auparavant.Propos recueillis par Tarik QATTAB

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc