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Emploi et Carrière

Coaching: Pour le collaborateur ou le manager?

Par L'Economiste | Edition N°:3501 Le 05/04/2011 | Partager
Une co-construction de solutions, adaptée à chaque situation
A ne pas confondre avec la psychologie

Avec des outils adaptés, le coach aide la personne à franchir le succès individuellement. Il l’assiste pour atteindre son objectif

UN métier extrêmement sensible, une relation de confidentialité entre deux tiers, et une recherche permanente d’autonomie et de solutions. Ce n’est pas de la psychologie, mais c’est une nouvelle discipline qui a le vent en poupe aujourd’hui. Il s’agit du coaching. Appliqué de plus en plus dans les entreprises, cette méthode semble avoir de bons résultats. Alors, pour qui est-elle destinée, le collaborateur ou le dirigeant? Et que peut-elle apporter?
Qu’il s’agisse d’une situation professionnelle, organisationnelle, dans la perspective du développement de la personne ou de l’équipe, le coaching a un seul objectif: accompagner l’individu ou l’équipe qui s’est engagée à une performance même dans des conditions très changeantes. Dans l’une de ses interventions sur le thème, Nezha Hami Eddine Mazili, consultante coach, a affirmé que le coach n’apporte pas de solutions, mais il travaille avec des outils sur les matériaux humains en les aidant à franchir le succès individuellement, c’est une co-construction de solutions.
Sollicité par les entreprises, le coach peut intervenir au niveau du manager, comme au niveau du collaborateur. L’essentiel est que la demande émane de la personne elle-même.
Concernant le manager, cette discipline joue le rôle d’une relation d’aide formée entre une personne coachée ayant une autorité managériale et une responsabilité au sein d’une organisation, et un coach utilisant une large variété de techniques comportementales pour aider ce dirigeant à atteindre une série d’objectifs conjointement identifiés. «Le manager est parfois fantasmé par lui-même et par les autres, qui ne peuvent pas le faire sortir de ces paradoxes. D’où le rôle du coach qui intervient comme une personne tierce et essaye de l’orienter vers le bon sens», a expliqué Mouhcine Ayouche, coach certifié et directeur de BMH Coaching, lors d’une conférence organisée mardi dernier par l’Association des lauréats du MBA de l’Ecole nationale des ponts et chaussées.
Par ailleurs, à l’échelle des collaborateurs, le coaching favorise le développement des synergies afin de faire émerger l’intelligence collective et des comportements réflexes «gagnant-gagnant». C’est une relation de confidentialité qui naît entre le coach qui a le processus et la personne coachée à qui appartient le contenu. «Je n’ai pas le droit de dévoiler qui je coach, ni pourquoi», ajoute Mouhcine Ayouche.
Cependant, il ne faut pas confondre entre la psychologie et le coaching. Il existe bien une grande différence entre ces deux disciplines. Au moment où le psychologue cherche à répondre à la question «pourquoi» ayant un seul objectif, celui de la prise de conscience, le coach essaye de trouver une réponse à la question «comment», en allant au-delà de la prise de conscience, jusqu’à la prise de décision. Il ne «travaille» pas sur le passé de la personne et dans la recherche de causes profondes d’une action ou d’un comportement, mais il vise à atteindre des buts ponctuels, précis et circonscrits.

Intissar BENCHEKROUN

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