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International

Climat/ Copenhague
Plus de 100 pays à l’heure des choix

Par L'Economiste | Edition N°:3164 Le 07/12/2009 | Partager

. Objectif: donner une suite au protocole de Kyoto. Aucun traité ne sera conclu avant 2010L’heure des choix et des engagements chiffrés a sonné. Plus de 100 pays (dont le Maroc) se retrouvent aujourd’hui à Copenhague. Ils doivent trouver un accord qui permette d’enrayer le réchauffement climatique, et de s’y adapter. L’objectif est de limiter à deux degrés la hausse de la température moyenne à la surface de la Terre. Ceci passe impérativement par une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre (GES). L’objectif de cette 15e Conférence des parties (7 au 18 décembre) sous l’égide de l’ONU est de donner une suite au protocole de Kyoto. Pour rappel, ce dernier est le premier traité contraignant sur le climat, dont les engagements s’achèvent fin 2012. Pour espérer rester sous la barre des deux degrés, les scientifiques rappellent inlassablement l’équation: diviser par deux d’ici à 2050, les émissions mondiales de GES, issues pour l’essentiel de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz. «Il y a une incohérence entre l’objectif de long terme que l’on retient et les chiffres à court terme que l’on est en train d’inscrire dans un accord international», résume Emmanuel Guérin, de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), dont le siège est à Paris. Mis bout à bout, les engagements annoncés à ce jour par les pays industrialisés à l’horizon 2020 représentent une baisse de 12% à 16% de leurs émissions par rapport à 1990. Ceci est loin de la fourchette de 25% à 40%, mise en avant par les scientifiques pour se placer sur la bonne trajectoire. Ces dernières semaines ont apporté quelques signaux encourageants. Et ce, notamment avec les premiers engagements chiffrés des Etats-Unis, de retour dans le jeu climatique après huit années d’inaction sous Bush. La Chine aussi – pollueur n°2 de la planète après les USA – et l’Inde ont émis des signes plus au moins positifs. Mais alors que les émissions mondiales de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi élevées (nouveau record en 2008), la négociation reste tendue, âpre. Les grands pays émergents, Chine et Inde en tête, expriment leur frustration, soulignant la «responsabilité historique» des pays industrialisés dans le réchauffement. Au-delà de cette arithmétique climatique, l’enjeu est de favoriser, grâce à des transferts de fonds et de technologie, l’émergence d’un nouveau modèle de développement, moins gourmand en combustibles fossiles.B. A. I.

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