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CHU-Casa: De nouveaux services en 2005

Par L'Economiste | Edition N°:1928 Le 30/12/2004 | Partager

. Rééducation fonctionnelle et étude d’ADN, entre autres…. Sous-traitance des activités non médicales En 2005, le CHU Ibn Rochd prévoit de créer de nouveaux services. C’est ce qui a été annoncé lors du Conseil d’Administration du Centre tenu le 27 décembre. Il s’agit du service de médecine physique et de rééducation fonctionnelle pour la prise en charge de déficiences et des incapacités. Il est aussi question de mettre en place un laboratoire de génétique et de biologie moléculaire pour le conseil génétique et l’étude de l’ADN. Un service dédié à la recherche clinique et à l’information médicale sera également créé. A l’occasion de ce même Conseil d’administration, le CHU Ibn Rochd a annoncé son budget pour l’année 2005. Le budget de fonctionnement du centre est estimé à plus de 232 millions de DH dont 30% de recettes propres (70 millions de DH) et 70% de subventions étatiques (161 millions de DH). Les prévisions d’investissement, de leur côté, sont de l’ordre de 51 millions de DH. Les dépenses du personnel (salaires, indemnités diverses et allocations sociales) absorbent 44% du budget de fonctionnement, soit plus de 100 millions de DH. Les dépenses pour soins et diagnostics représentent 30% du même budget. Par rapport à l’année 2004, ces dépenses ont quand même diminué de 3,8 millions de DH pour se fixer à 68,7 millions de DH. En fait, toutes les composantes de cette rubrique (produits chimiques, médicaments, poches de sang, matériel médico-technique, etc.) ont connu une baisse. “Nous avons passé des marchés en 2004 concernant ces produits et nous commençons juste à êtres livrés”, explique Mohammed Elandaloussi, directeur du CHU.Les frais de la sous-traitance ont, par contre, progressé légèrement (1,60%) pour s’établir à 22,5 millions de DH. Ce montant servira à payer les délégataires des services hospitaliers: alimentation des malades, sécurité et gardiennage, paie du personnel, lavage du linge et traitement des déchets hospitaliers. Pour l’année 2005, le CHU prévoit d’externaliser l’entretien des installations électriques ainsi que la collecte et le transport des recettes à la trésorerie générale. En matière d’emploi, le CHU compte créer 80 emplois dont 30 pour les techniciens et 50 pour les infirmiers.Les aménagements et installations s’accaparent 44% du budget d’investissement, soit 22 millions de DH. Les études sont par contre le parent pauvre avec uniquement 7,5 millions de DH (14%). D’ailleurs, le ministre de la Santé n’a pas manqué d’attirer l’attention des membres du Conseil d’administration sur cette situation. La tendance actuelle dans le monde est en passe de breveter les procédés opératoires. “Alors, il faut qu’on s’y mette, nous aussi”, insiste le ministre. “L’Etat doit consacrer un budget assez important au volet de la recherche médicale”, rétorque un intervenant. Les dotations pour l’achat du matériel médico-technique sont estimées à prés de 10 millions de DH.


Baisse des dépenses en matériel

Les dépenses courantes (7,2 millions de DH) et arriérés relatifs aux gaz médicaux (1,3 million) ont diminué respectivement de 8 et 55%. Pour les dépenses courantes, le CHU veut rationaliser beaucoup plus la consommation d’eau, d’électricité et l’usage du téléphone. S’agissant du recul des arriérés, celui-ci s’explique par la chute de presque 50% du prix des gaz médicaux.Même constat pour “l’intendance et l’hébergement”. D’un montant de 4,4 millions de DH, cette rubrique a reculé de 21% par rapport à 2004. Respectivement, les dotations affectées au matériel de literie et de couchage ainsi qu’à celui de cuisine et de buanderie ont en effet baissé de la moitié. “A partir de 2002, nous avons procédé au changement des lits, des matelas et autre matériel. Nos besoins ne sont donc plus les mêmes”, explique Elandaloussi. Ali JAFRY

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