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Chine: Probable 4e économie mondiale

Par L'Economiste | Edition N°:2201 Le 26/01/2006 | Partager

. Avec une croissance de 9,9% en 2005, elle dépasserait la France et la GBLA Chine a enregistré une croissance de près de 10% en 2005, qui devrait la hisser à la quatrième place des économies mondiales devant la Grande-Bretagne et la France. Le PIB chinois a augmenté de 9,9% à 18.232,1 milliards de yuans (2.225 milliards de dollars à taux de change moyen sur l’année), a annoncé mercredi 25 janvier le Bureau national des statistiques (BNS) dans sa première estimation officielle des indicateurs 2005. En 2004, la croissance de l’économie chinoise s’était établie à 10,1%, après révision du mode de calcul du PIB corrigé le mois dernier. «La stabilité du résultat a été renforcée et le développement a été plus équilibré, ce qui constitue un progrès», a expliqué le directeur du BNS, Li Deshui. Toujours prudent, le gouvernement chinois avait prévu une croissance d’environ 8% pour 2005 tandis que les analystes tablaient plutôt sur 9,5%. La nouvelle performance devrait logiquement faire passer la Chine à la 4e place des économies mondiales, devant la Grande-Bretagne et la France. La France et la Grande-Bretagne, 5e et 4e jusqu’à présent, avaient respectivement affiché un PIB de 2.000 milliards et 2.140 milliards de dollars en 2004, selon la Banque mondiale. Les dernières prévisions officielles de croissance pour ces pays sont de 1,6 et 1,7%. Le trio de tête des économies mondiales est composé des Etats-Unis, du Japon et de l’Allemagne. En 2005, l’économie chinoise a encore été largement tirée par les investissements en capital fixe qui ont progressé de 25,7%. Les investissements directs étrangers ont en revanche baissé de 0,5%. Autre illustration du rythme rapide poursuivi par la Chine malgré les appels officiels à un ralentissement, la production industrielle a fait un bond de 11,4% l’an passé. Les autorités reconnaissent d’ailleurs que les mesures de macrocontrôle prises depuis bientôt deux ans n’apportent pas les résultats escomptés et que des problèmes inquiétants subsistent, comme «la structure irrationnelle des investissements», a souligné le patron du BNS. «La faiblesse de l’agriculture et la croissance insuffisante des revenus de la population rurale sont des problèmes-clés», a aussi estimé Li Deshui. Bien que les clignotants de surchauffe demeurent au rouge, le gouvernement chinois peut se targuer d’avoir maîtrisé l’inflation. Les prix à la consommation ont augmenté de 1,8%, contre 3,9% en 2004. L’autre bonne nouvelle, qui était attendue, est le montant des réserves de change qui a atteint 818,9 milliards de dollars en 2005, en hausse de 208,9 milliards sur un an. La Chine possède les deuxièmes réserves de change au monde, derrière le Japon. Le gouvernement chinois a également confirmé mercredi un excédent commercial record pour 2005, à 101,9 milliards de dollars, soit une hausse de 69,9 milliards par rapport à 2004. Les exportations se sont élevées à 762 milliards de dollars (+28,4%) et les importations à 660,1 milliards de dollars (+17,6%). Cet excédent record ne peut qu’exacerber les frictions entre la Chine et ses partenaires commerciaux et relancer les appels pressants des Etats-Unis et de l’Union européenne à réévaluer sa monnaie, le yuan.Synthèse L’Economiste

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