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Affaires

Chefs d'entreprise: Acteurs ou spectateurs?

Par L'Economiste | Edition N°:1532 Le 04/06/2003 | Partager

. Le CJD débattra de la gestion les 13 et 14 juinLe premier congrès des jeunes dirigeants d'entreprise (CJD), qui se tiendra les 13 et 14 juin à Casablanca, a opté pour un thème d'actualité. Il s'agit de dresser un portrait moderne du jeune dirigeant qui se veut créateur, innovateur et surtout acteur de changement. Acteur ou spectateur? Telle est la question à débattre. Selon Jamal Belahrach, président du CJD, le chef d'entreprise doit arrêter de revendiquer. Il doit compter sur lui-même, pour amener le changement. «Au Maroc, il manque un mouvement patronal qui a la capacité de montrer le chemin à suivre: celui de la modernité et la responsabilité économique et sociale de l'entreprise«. Ainsi, le choix du thème de ce premier congrès est dicté par la nécessité de mettre en exergue le rôle primordial du chef d'entreprise. «On doit passer à la culture de l'exemple. Le patron doit faire preuve de dynamisme, d'ouverture et de courage. Le salarié veut un patron acteur et non spectateur. Il est prêt, quant à lui, à faire des sacrifices pour améliorer l'environnement du travail«. Les dirigeants doivent être formés et forgés pour mener à bien leur tâche. «Diriger une entreprise est un métier qui nécessite un savoir-faire, de l'expérience et une bonne connaissance du contexte économique et politique«. Pour ceux qui n'en ont pas, ou qui sont de simples repreneurs, le CJD propose cycles de formation, séminaires… «Notre centre a pour mission de faciliter la prise de conscience des dirigeants. Parce que ce sont eux qui peuvent dynamiser l'interne, adopter de nouvelles stratégies de gestion des ressources humaines conformes à la réalité marocaine et installer des outils de suivi et de gestion«, renchérit Belahrach.L'entreprise doit également représenter et proposer un modèle social. Ceci passe par la bonne distribution des richesses, l'octroi aux salariés d'un statut large (couverture sociale, assurances, contrat de travail…) et aussi par des partenaires sociaux fiables et forts. «L'entreprise est faite pour gagner de l'argent, mais elle a aussi une responsabilité sociale et sociétale qu'elle doit respecter, car elle est motrice du progrès social«, explique le patron du CJD.Widad GHORBAL

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